rêve, poésie, littérature, musique &peinture
Sur la terrasse ensoleillée, je vous propose de vous installer en notre compagnie, de se laisser vivre cet été en suivant à nouveau les chemins où nous mènent le rêve, les chansons, les poètes, l’adamitié, le soleil, les fleurs, les projets mêlés aux souvenirs, bien sûr, beaucoup de miel, doux, aux rayons d’or parfumés
Mais ! Qui a-t-il dans la tasse de Laura ?
Un « expresso » à notre façon : un
« café Adamo »…
Cependant, ce n’est pas encore l’heure d’aller au « Zanzibar », ni « au café du temps perdu », çà, ce sera pour le soir
Revenons à notre petit déjeuner de rêve, car il n’y a qu’en Italie que l’on en fait de tels
On peut tout de suite l’accompagner d’une chanson de Salvatore, tous les adamis vous le diront : il n’y a pas d’heure pour l’écouter
http://www.youtube.com/watch?v=L5rGZlsnnGo
J'AI TROUVÉ UN
ÉTÉ
J'ai trouvé un été
Aux ailes de Provence
Prêt à te réchauffer
Donnes-lui une chance
J'ai trouvé un été
Qui peut si tu l'appelles
Dérouler à tes pieds
Les plages les plus belles
Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là
Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur mais tout bas, tout bas
Et tu verras, je serai là
J'ai trouvé un été
Un miroir pour ton âme
Qui saura te guider
Dans ton rêve de femme
J'ai trouvé un été
Qui t'offre à domicile
Le bleu immensité
Et la magie des îles…
J'ai trouvé un été...
Salvatore Adamo
C’est tellement magnifique, de commencer sa journée de cette façon et de se sentir emporté sur ces vagues que forment les nuages dans le ciel, l’air imprégné de notes de musique
Mêlons, comme j’aime à le faire, le réel et l’irréel, le vécu et l’avenir, réunissons les lieux si éloignés soient-ils, en un court instant, le temps d’un souffle ou d’une pensée
Les vagues bercées de musique, nous conduisent sur cette plage de Copacabana près de laquelle vit notre amie Tania
Tania est une grande admiratrice de Salvatore Adamo, elle aime chanter ses chansons, et je sais aussi que cette photo lui fera très plaisir, comme à nous tous d'ailleurs
Faisons le voyage jusqu’à toi Tania, nous sommes certains que personne ne s’égarera en chemin.
Nous nous laisserons mener par un des bateaux du port, peints par notre ami Gérard Deligny, pour la plus grande joie de nos yeux
« Voyage jusqu’à toi » avec quelques uns des mots que Salvatore emploie
Voyage jusqu'à toi
-Tu es assise devant moi et j'essaie
De trouver ta trace
Toi qui t'égares à nous chercher
Je ne sais sous quels cieux
Et pour arriver jusqu'à toi
Je traverse des mers de glace
Finalement je t'aperçois là-bas
Tout au fond de tes yeux
Là-bas où tu vis en été
Là-bas où tu m'as oublié
Qu'il est long le voyage jusqu'à toi !
Qu'il est long le voyage, attends-moi !…
Salvatore Adamo
Tania, tu admires la mer près de chez toi, mais puisque ton père est né en Belgique, viens avec nous et regardons ce qu’il y a ici autour de la maison en été
Autour de ma maison
Pour
vivre clair, ferme et juste,
Avec mon cœur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste…
…Mais
voici l'ombre et le soleil sur le jardin
Et des guêpes vibrant là-bas, dans la lumière ;
Voici les longs et clairs et sinueux chemins
Bordés de lourds pavots et de roses trémières ;
Aujourd'hui même, à l'heure où l'été blond s'épand
Sur les gazons lustrés et les collines fauves,
Chaque pétale est comme une paupière mauve
Que la clarté pénètre et réchauffe en tremblant.
Les moins fiers des pistils, les plus humbles des feuilles
Sont d'un dessin si pur, si ferme et si nerveux
Qu'en eux
Tout se précipite et tout accueille
L'hommage clair et amoureux des yeux….
Émile VERHAEREN (1855-1916)
Pendant ces vacances nous pourrions retourner sur ses pas justement, puisque le musée Verhaeren rouvre ses portes à Roisin
http://www.myspace.com/emileverhaerenaroisin
Vous pourriez visiter la maison du poète,
Admirer quelques tableaux,
Dont ce magnifique portrait d’Emile Verhaeren
Vous promener dans les bois environnants, superbe nature qui inspire les âmes sensibles
Le ruisseau de mon
enfance
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Parle-moi des doux délires de mes tendres années
Les bleuets qui les fleurirent sont-ils a jamais fanés
Parle-moi de ces dimanches où je venais te confier
En timide voile blanche, mes rêves de papier
Parle-moi tant que j'y pense de mon premier amour
Il était tout innocence, a-t-il duré toujours ?
Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau
Coule coule mon enfance au fil du souvenir
C'est un jeu perdu d'avance que de la retenir …
Salvatore Adamo
Le chant de l’eau
L'entendez-vous,
l'entendez-vous
Le menu flot sur les cailloux ?
Il passe et court et glisse
Et doucement dédie aux branches,
Qui sur son cours se penchent,
Sa chanson lisse.
Là-bas,
Le petit bois de cornouillers
Où l'on disait que Mélusine
Jadis, sur un tapis de perles fines,
Au clair de lune, en blancs souliers,
Dansa ;
Le petit bois de cornouillers
Et tous ses hôtes familiers
Et les putois et les fouines
Et les souris et les mulots
Ecoutent
Loin des sentes et loin des routes
Le bruit de l'eau…
Un autre musée nous attend cet été, le musée de la chanson, à Nantes :
http://museedelachanson.free.fr/page_presentation_projet.htm#Haut_page_3
http://museedelachanson.free.fr/club_des_amis_du_musee1.htm
Marie a imaginé y rendre hommage à Salvatore Adamo, elle a fort bien réussi,
La voici entourée de quelques adamis lors du passage de Salvatore à l'Olympia
Marie chante assurément fort bien, les chansons de Salvatore, et vous pouvez la retrouver sur son blog http://www.marieanima.fr
http://www.marieanima.fr/#/Video
La nature nous offre de suivre le chemin des « pas de Verhaeren », un peu plus au nord, elle ouvre le chemin de fleurs du beau pays de hollande
Maria, charmante adamie nous fait revivre quelques heures de pur bonheur, qu’elle a passé en famille au printemps dernier, et accompagnons-la sur ce tapis rouge naturel
Des fleurs à perte de vue, qui ne font pas le moins du monde d’ombre au fils de Maria
Des fleurs qui peuvent nous conduire jusqu’aux moulins, dont le charme et le mystère demeurent à jamais
La voix du vieux moulin
Près de la Sédelle qui chante
Suivant un rythme régulier
J'écoute, en sa besogne ardente
Du moulin les bruits familiers.
Homme et cheval plein de courage
S'en vont sur d'arides chemins
Pour charger dans chaque village
Le lourd chariot de bons grains.
Le Meunier fera la farine
Avec le blé des paysans
Pour que cuise en l'humble chaumine
Le pain doré tout croustillant.
Ainsi chaque jour, sans relâche
Suivant un rythme régulier
S'accomplit une noble tâche
Dans l'amour de ce beau métier.
Mais comme tout change en ce monde,
Le vieux moulin devra mourir,
Et sa tendre musique, à la ronde,
Ne sera plus qu'un souvenir.
Maurice Pasty
Je vous quitte quelques instants, le temps, d’ouvrir la porte à d’autres adamis qui viennent nous accompagner pour ce petit déjeuner
Brunette
MERCI MA BRUNETTE POUR CE BEAU VOYAGE EN REVE.....
JE NE SAVAIS PAS QU'UN musée sur E VERHAEREN était ouvert...
Ses poésies, sont toutes mon enfanCE.
A l'école, nous en parlons souvent de ce grand poète. Je suis émue par la poésie sur le meunier. Mon grand'père avait un moulin dans le Nord.. Aujourd'hui il fait partie du patrimoine de la commune, mais tous les ans, on y fête "la fête du bon pain"
MERCI POUR CES DOUX SOUVENIRS
ET MERCI POUR CES BELLES MELODIES DE NOTRE SALVATORE
BISOUS DE NOUS DEUX DEUX FIDELES ABONNES
BRAVO POUR TES REVES!!