Mais, qu’est-ce que tu fais là assis dehors, Salvatore ?
Tu vas prendre froid par un temps pareil !
-J’attends la suite de ton article, tu as fait court hier, fais-donc un effort, je te dirais ensuite si ça va !
Oh, ça alors !
Tient, tu me fais penser à une chanson d’Amour un peu mélancolique, et Gérard en l’écoutant est allé prendre un café, bien sûr avec quelques amis et ses pinceaux
Regarde ce que ça a
donné

-C’est tout simplement
génial !
Parlant de Doudou,
Henri Salvador et Laurent Voulzy nous chante « Ma Doudou » avec tant de tendresse, je suis sûre que ça va vous plaire, à tous
Ma Doudou
Ma Doudou est partie tout là-bas
D’ l’autre côté de la mer qu’est d’vant moi
Sur ma tête y toujours le soleil
Mais là-bas c’est sûrement pas pareil…
Paroles : B. Michel
Musique : Henri Salvador « Chansons Douces » 1989

Ah, la tendresse, sans elle pas d’amour !
Ici, chez les « Adamis », ce n’est exceptionnel, nous en débordons, tout simplement
Et même nos petits animaux nous caressent du regard et posent pour le blog et pour répandre leur affection sur nous tous

Isis, la protectrice
Et puis d’autres encore !
Un peu plus près, s’il vous plait !
Voyageons à présent dans le trésor des e-mails récemment reçus, et qui dévoilent tant de tendresse justement :

Salvatore, en chantant, exprime sa tendresse et nous la transmet

Vous connaissez très probablement cette chanson de Salvatore, et je vous suggère, à vous les « Adamis », de la faire entendre à votre « Amour », ce dimanche 14 février, je vous offre les paroles,

Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment,
Ceux qui cueillent l'or du temps
A pleines mains
Qui promènent le printemps
Sur leur chemin
Ceux qui s'aiment...
Toi et moi...
Ceux qui s'aiment
Ont le pas léger, léger
Comme un arpège
Et ne laissent pas de traces
Sur la neige
Ceux pour qui
Chaque heure est une telle ivresse
Qu'ils s'envolent
Sur les mots de leurs promesses
Bien plus haut que l'habitude
Et sa grisaille
Pour fêter dans les étoiles
D'éternelles fiançailles
Ceux qui s'aiment, ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment
Dans le bien et dans le mal
La déchirure
Jusque dans la déraison,
La démesure
Ceux qui s'aiment, toi et moi...
Ceux qui s'aiment
Qui se chantent des chansons
Pour leurs blessures
Qui murmurent leur prénom
Et se rassurent
Ceux qui ont des arcs-en-ciel
Au bout des cils
Lorsque le soleil revient
Après l'exil
Ceux qui n'ont que leur amour
Pour toute adresse
Qui à force de tendresse
Ont construit leur forteresse
Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment,
Toi et moi...
Restons sur notre nuage, et avançons encore un peu vers la tendresse, tout
doucement
Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las ;
Très doucement, plus doucement encore.
Baise mes lèvres, et dis-moi
Ces mots plus doux à chaque aurore,
Quand me les dit ta voix,
Et que tu t'es donnée, et que je t'aime encore
Le joug surgit maussade et lourd ; la nuit
Fut de gros rêves traversée ;
La pluie et ses cheveux fouettent notre croisée
Et l'horizon est noir de nuages d'ennui.
Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las ;
C'est toi qui m'es la bonne aurore,
Dont la caresse est dans ta main
Et la lumière en tes paroles douces :
Voici que je renais, sans mal et sans secousse,
Au quotidien travail qui trace, en mon chemin,
Son signe,
Et me fait vivre, avec la volonté,
D'être une arme de force et de beauté,
Aux poings d'or d'une vie insigne.

Quant à Georges Brassens qui étonne toujours, et plus encore par sa façon originale, si attachante, de faire sa déclaration à Puppchen, sa bien-aimée
Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d'amoureux l'ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...
Au refrain
J'ai l'honneur de
Ne pas te demander ta main
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D'un parchemin
Laissons le champ libre à l'oiseau
Nous seront tous les deux prison-
niers sur parole
Continuons d’effeuiller la marguerite en compagnie des mots, de la musique, des peintures ou des images ...
Encore quelques mots de Salvatore, pourquoi se priver après tout ?
Toi l’amour te ressemble
Toi, l'amour te ressemble, si fort que
j'en tremble
Et je me demande dans quel paradis perdu
Dans quelle légende, quel rêve où j'étais troubadour
J'ai pu te rencontrer un jour ? ...
Adamo
Et puis une petite douceur

Quelques caresses de la vie, magnifique "pps" qu’on m'a offert,
Que je vous offre à mon tour
L’Amour, nous en tous avons la recette
Faisons quand même, pour nous amuser, un bref résumé non exhaustif avant de se quitter
En Amour…
En Amour, la distance n’efface rien
En Amour, il nous reste toujours un pays à découvrir
En Amour, le temps ne compte pas
En Amour, il y a les tourments
En Amour, on espère
En Amour, bienvenue la tendresse
En Amour, on rêve
En Amour, on respecte la liberté de l’autre
En Amour, on charme
En Amour, on est fleurs
En Amour, on admire
En Amour on est caresse
A vous de continuer la liste à votre fantaisie,
Et presque pour terminer voici une
Prodigieuse preuve d’Amour que celle que Salvatore chante ici, dans « Mourir dans tes bras »
Bien sûr Salvatore, s'il te plait, prend encore bien longtemps le temps de vivre avec ta famille et les Adamis
Pense à nous
On te retrouve en compagnie de ton épouse Nicole, « croqué » par un Monsieur extraordinaire : Jean-Pierre Blanchard
Je vous souhaite, à tous,

Encore un petit cadeau

Je vous donne rendez-vous « A demain, sur la lune »
Et puis
joyeuse st-valentin
Merci à tous ceux qui participent à l’élaboration de cet article,
Merci à tous ceux qui apprécient ces écrits

Brunette
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