Juste représentation de l’été dans toute sa splendeur, pour moi, que ce tableau :
Belle dame riche de toute la nature, pétillante, colorée, généreuse, entourée de fleurs épanouies.
Mais que ferons-nous cet été ?
Nous passerons tour à tour dans les champs ...
qui, pour le moment se parent de blé en herbe, mais si on prête attention, on entend le son d’une harpe pendant quelques secondes :
Silent hill on the celtic harp
S’il pleut, qu’il fait un peu froid dehors, on se consolera avec les cordes, si doucement pincées, de la harpe, qui nous rend à l’oreille le son de ces caresses
Berceuse de la pluie (Harpe & Tin Whistle)
Et si pire encore s’il fait vraiment trop froid, ce soir, on allumera un feu de bois dans la cheminée, on écoutera « tombe la neige » pour la dix millième fois, on se dira que les radios nous l’on fait entendre dès la première fois par un bel été. Et décidément on se redira que c’est une merveille et qu’on ne se lassera jamais de l’entendre !
Martine, fidèle « adamie », partage gentiment avec nous ce cadeau d’anniversaire que lui a fait un cousin :
Voyez donc, que même s’il neigeait durant cet été, Déesse Junon, nous ne nous plaindrions point !
Surtout pas ADAMO, il est en pleine forme !
On le voit ici, sur les photos de nos chers ami-e-s Laura, Maria, Maurice ; il chante, il danse, il joue de la guitare, il signe des autographes…
...Un autre jour, nous irons voir la mer, et pourquoi pas une agréable ballade ensoleillée dans le port de Honfleur :
Là, on observera la délicatesse et la justesse de la représentation de Gérard Deligny, le soleil se reflètera dans cette eau, la marée fera vivre les bateaux, le vent léger et chaud nous fera entendre quelques notes de la musique de Gérard.
http://mooseur.free.fr/musique.php
Et puis, un autre jour, on se complaira à rester au jardin
Pour arroser quelques fleurs, tôt le matin, et l’endimancher un peu pour ce soir, car dans ce même jardin
les amis viendront nous chanter Adamo :
Julie et l'enfant 2009 04 03
djoce56.centerblog.net/rub-texte-pour-les-mam...
Peut-être, ce même enfant dira-t-il un jour à sa mère, ce compliment de « djoce »
Maman tu
es la plus belle du monde
Aucune autre à la ronde n'est plus jolie
Tu as pour moi, avoue que c'est étrange
Le visage d'un ange du paradis
Dans tous mes voyages
J'ai vu des paysages
Mais rien ne vaut l'image
De tes beaux cheveux blancs
Tu es, Maman, la plus belle du monde
Et ma joie est profonde
Lorsqu'à mon bras
Maman, tu mets ton bras
Maman tu es la plus belle du monde
Car tant d'amour inonde tes jolis yeux
Pour toi, c'est vrai, je suis malgré mon âge
Le petit enfant sage des jours heureux
J'avais fait des rêves
Où l'on m'aimait sans trêve
Mais les rêves s'achèvent
Et toi seule m’es restée
Maman tu es la plus belle du monde
Et lorsque tout s'effondre autour de moi
Maman, toi tu es là !
Peut-être aussi que ce soir, un autre chanteur, Alain Houdié, présenté par Mimi, viendra-t-il nous parler de son amour pour « sa mère », au travers de ses compositions pleines de « malices » :
http://www.sosshowbiz.com/alain-houdie/
Ces
jours-ci, et pour quelques après-midi, Matisse, fera "réviser" les musiciens afin que tout soit prêt pour la fête de la musique, et pour qu’il n’y ait pas de fausses notes
On ouvre les fenêtres, et chacun peut entendre :
Cet hommage classique à l’été !
Ouvrons à présent la fenêtre du ciel, pour rejoindre quelques instant notre ami Magritte, pour qui un nouveau musée vient de s’ouvrir à Bruxelles
En soulevant les couvercles, on pourra très probablement voir s’échapper quelques notes, un peu de musique romantique !
Une fleur, que nous offrirait Richard Cocciante..
Marguerite - Richard Cocciante
Enfin, nous laisserons libre cours à notre imagination, la liberté n’ayant pas de frontière, nous irons ici et là au gré du vent et de notre vie, et ce même vent se fera caresse lorsque commenceront les moissons !
Et quand viendra le soir
Salvatore ADAMO : Caresse
Caresse
Nuit
d'été, rose rouge sur la mer
Nuit d'été, rêverie sur l'univers
Et comme un tapis de velours
Nous déroulons notre jeunesse
Sous nos corps fous du même amour
A la merci d'une caresse
Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse
Vent d'été, violoncelles dans la nuit
Vent d'été, mon amour s'est endormie
Et moi, je dors dans ses cheveux
Sur les satins de la tendresse
Et pour brûler du même feu
Il suffirait d'une caresse
Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse
Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse
Et pour brûler du même feu
Il suffirait d'une caresse
{x2:}
Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse
Salvatore Adamo, 1972
A présent je vous laisse rêver,
Vous remercie de me lire,
Brunette.
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