Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /2010 16:34

 

Rêve

 

Avez-vous remarquez que ce qui est « pratique » avec le rêve dans notre vie, c’est que quelques jours plus tard, nous pouvons poursuivre notre petit déjeuner sans problème ?

Le café « Adamo » reste chaud, fin prêt pour préparer notre promenade, ensemble !

Installons-nous un peu plus loin sur la terrasse

 

 

petit dej 2

 

 

Mais auparavant, il faut que j’ouvre la porte aux adamis qui arrivent…

Voici Maurice qui arrive les bras chargés de cadeaux que l’on accrochera sur notre mas de cocagne cet après-midi ; mais ce cadeau-ci, ouvrons le tout de suite, n’attendons surtout pas le plein hiver pour se chauffer le cœur au soleil, car un jour c’est trop tard

Alors regardons « le monde avec ses yeux »

 

http://www.youtube.com/watch?v=SdosZQVGXeo

 

 

 

Un Amour De Cocagne

Savoir que vient l'hiver et dessiner un soleil
Dans un ciel gris qui pleure neige
Tu m'as donné le privilège
De voir le monde avec tes yeux

{Refrain:}
Tu m'as donné, mon amour,
Un amour de cocagne
Mêlant mes rêves à ma vie
Tu m'as appris, mon amour,
A sauter les montagnes
Et je te dis merci

Tu m'as sauvé du vide
Je t'aime et tu me guides
Tous mes bonheurs, je te les dois
Toutes ces choses que mes yeux voient
Mais que mes mains ne peuvent retenir

{au Refrain, x2}
Merci, merci, merci, merci, merci

Salvatore Adamo

 

 

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 Et puis, voici Alain qu’il fait bon avoir pour ami

 

 

Alain 

 

 

 

Qui chante avec enthousiasme dès le matin, les chansons de Salvatore

 

Petit camarade

 

Quand tu portais encore des tresses
Dans la fraîcheur de tes quinze ans
Nous ne vivions que de promesses
Mais maintenant, c'est différent

Je t'ai connue toute ingénue
Il n'y avait que toi et moi
Nous vivions par-dessus les nues
Mais tu es retombée bien bas

{Refrain:}
Ton petit camarade
Tu l'as oublié
Adieu nos promenades
Adieu notre amitié
Adieu la fille sage
Qui faisait mon bonheur
A te voir si volage
Moi, j'en ai mal au cœur
Moi, j'en ai mal au cœur

Maintenant, tu as du rouge aux lèvres
Et tes cheveux volent au vent
Au vent qui emporte mes rêves
Pour les semer au fil du temps

{au Refrain}

Redeviens la douce écolière
Que l'on voyait tous les matins
Courir le long de la rivière
Tendant la main à son copain

Lalala...

Salvatore Adamo

 

Autre présent qui n’attendra pas le mas de cocagne, tout comme ce bouquet de fleurs de Maria

 

 

  fleurs-de-Maria.png

 

 

 

L’Ame en Fleur -Les Contemplations-

 

…Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions,
L’âme pleine de foi, le cœur plein de rayons,
Ivres de douce extase et de mélancolie,
Rompre les milles nœuds dont la ville nous lie ;
Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,
Nous fuirions ; nous irions quelque part, n’importe où,
Chercher, loin des vains bruits, loin des haines jalouses,
Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses,
Une maison petite avec des fleurs, un peu
De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,
La chanson d’un oiseau qui sur le toit se pose,
De l’ombre ; - et quel besoin avons-nous d’autres chose ?...

Victor Hugo

 

 

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Ben oui, Brunette, on a besoin d’autre chose !

Ma « gamelle » est vide et vous les adamis, vous régalez de mots de chansons, d’images et d’histoire, et nous alors ?

 

Entre avec tes amis qui nous observent

 

 

bb dans les champs

 

 

Et ceux qui accourent,

 

content 

 

 

 

Alice a préparé votre piquenique sur l’herbe

 

 

 

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Et elle vous a écrit un poème : Le poème de la chenille,

 

 

 

 

 

 

 

Que je vous laisse savourer entre amis et je reviens aussitôt,

Brunette    

 

 

 

Par BRUNETTE
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Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /2010 10:47

 

 

Le petit-déjeuner est servi !

 

 

 

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Sur la terrasse ensoleillée, je vous propose de vous installer en notre compagnie, de se laisser vivre cet été en suivant à nouveau les chemins où nous mènent le rêve, les chansons, les poètes, l’adamitié, le soleil, les fleurs, les projets mêlés aux souvenirs, bien sûr, beaucoup de miel, doux, aux rayons d’or parfumés

Mais ! Qui a-t-il dans la tasse de Laura ?

 

Laura Un « expresso » à notre façon : un « café Adamo »…

 

 

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Cependant, ce n’est pas encore l’heure d’aller au « Zanzibar », ni « au café du temps perdu », çà, ce sera pour le soir

 

 

Revenons à notre petit déjeuner de rêve, car il n’y a qu’en Italie que l’on en fait de tels

On peut tout de suite l’accompagner d’une chanson de Salvatore, tous les adamis vous le diront : il n’y a pas d’heure pour l’écouter

http://www.youtube.com/watch?v=L5rGZlsnnGo

 

J'AI TROUVÉ UN ÉTÉ

J'ai trouvé un été
Aux ailes de Provence
Prêt à te réchauffer
Donnes-lui une chance

J'ai trouvé un été
Qui peut si tu l'appelles
Dérouler à tes pieds
Les plages les plus belles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur mais tout bas, tout bas
Et tu verras, je serai là

J'ai trouvé un été
Un miroir pour ton âme
Qui saura te guider
Dans ton rêve de femme

J'ai trouvé un été
Qui t'offre à domicile
Le bleu immensité
Et la magie des îles…

J'ai trouvé un été...

 

Salvatore Adamo

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C’est tellement magnifique, de commencer sa journée de cette façon et de se sentir emporté sur ces vagues que forment les nuages dans le ciel, l’air imprégné de notes de musique

 

Mêlons, comme j’aime à le faire, le réel et l’irréel, le vécu et l’avenir, réunissons les lieux si éloignés soient-ils, en un court instant, le temps d’un souffle ou d’une pensée

Les vagues bercées de musique,  nous conduisent sur cette plage de Copacabana près de laquelle vit notre amie Tania

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Tania est une grande admiratrice de Salvatore Adamo, elle aime chanter ses chansons, et je sais aussi que cette photo lui fera très plaisir, comme à nous tous d'ailleurs

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Faisons le voyage jusqu’à toi Tania, nous sommes certains que personne ne s’égarera en chemin. 

Nous nous laisserons mener par un des bateaux du port, peints par notre ami Gérard Deligny, pour la plus grande joie de nos yeux

bateaux-par-Gerard.png 

« Voyage jusqu’à toi » avec quelques uns des mots que Salvatore emploie

Voyage jusqu'à toi

-Tu es assise devant moi et j'essaie
De trouver ta trace
Toi qui t'égares à nous chercher
Je ne sais sous quels cieux
Et pour arriver jusqu'à toi
Je traverse des mers de glace
Finalement je t'aperçois là-bas
Tout au fond de tes yeux

Là-bas où tu vis en été
Là-bas où tu m'as oublié
Qu'il est long le voyage jusqu'à toi !
Qu'il est long le voyage, attends-moi !…

 Salvatore Adamo

Tania, tu admires la mer près de chez toi, mais puisque ton père est né en Belgique, viens avec nous et regardons ce qu’il y a ici autour de la maison en été

 

Autour de ma maison

Pour vivre clair, ferme et juste,
Avec mon cœur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste…


 

…Mais voici l'ombre et le soleil sur le jardin
Et des guêpes vibrant là-bas, dans la lumière ;
Voici les longs et clairs et sinueux chemins
Bordés de lourds pavots et de roses trémières ;
Aujourd'hui même, à l'heure où l'été blond s'épand
Sur les gazons lustrés et les collines fauves,
Chaque pétale est comme une paupière mauve
Que la clarté pénètre et réchauffe en tremblant.
Les moins fiers des pistils, les plus humbles des feuilles
Sont d'un dessin si pur, si ferme et si nerveux
Qu'en eux
Tout se précipite et tout accueille
L'hommage clair et amoureux des yeux….



 

Émile VERHAEREN   (1855-1916)

 

 

Pendant ces vacances nous pourrions retourner sur ses pas justement,  puisque le musée Verhaeren rouvre ses portes à Roisin

http://www.myspace.com/emileverhaerenaroisin

Vous pourriez visiter la maison du poète,

  

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Admirer quelques tableaux,

 

 

 

  Emile-V.png

 

 

 

 

Dont ce magnifique portrait d’Emile Verhaeren

 

Vous promener dans les bois environnants, superbe nature qui inspire les âmes sensibles

 

 

Le ruisseau de mon enfance

Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau

Parle-moi des doux délires de mes tendres années
Les bleuets qui les fleurirent sont-ils a jamais fanés

Parle-moi de ces dimanches où je venais te confier
En timide voile blanche, mes rêves de papier

Parle-moi tant que j'y pense de mon premier amour
Il était tout innocence, a-t-il duré toujours ?

Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau

Coule coule mon enfance au fil du souvenir
C'est un jeu perdu d'avance que de la retenir …

Salvatore Adamo

   Roisin a4

 

 

Le chant de l’eau

 

L'entendez-vous, l'entendez-vous
Le menu flot sur les cailloux ?
Il passe et court et glisse
Et doucement dédie aux branches,
Qui sur son cours se penchent,
Sa chanson lisse.

Là-bas,
Le petit bois de cornouillers
Où l'on disait que Mélusine
Jadis, sur un tapis de perles fines,
Au clair de lune, en blancs souliers,
Dansa ;
Le petit bois de cornouillers
Et tous ses hôtes familiers
Et les putois et les fouines
Et les souris et les mulots
Ecoutent
Loin des sentes et loin des routes
Le bruit de l'eau…

 

Emile Verhaeren

 

 

 

Un autre musée nous attend cet été, le musée de la chanson, à Nantes :

 http://museedelachanson.free.fr/page_presentation_projet.htm#Haut_page_3

http://museedelachanson.free.fr/club_des_amis_du_musee1.htm

 

Marie a imaginé y rendre hommage à Salvatore Adamo, elle a fort bien réussi,

La voici entourée de quelques adamis lors du passage de Salvatore à l'Olympia

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Marie chante assurément fort bien, les chansons de Salvatore, et vous pouvez la retrouver sur son blog  http://www.marieanima.fr

http://www.marieanima.fr/#/Video

 

La nature nous offre de suivre le chemin des « pas de Verhaeren »,  un peu plus au nord, elle ouvre le chemin de fleurs du beau pays de hollande

Maria, charmante adamie nous fait revivre quelques heures de pur bonheur, qu’elle a passé en famille au printemps dernier, et accompagnons-la sur ce tapis rouge naturel

 

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Des fleurs à perte de vue, qui ne font pas le moins du monde d’ombre au fils de Maria

 

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Des fleurs qui peuvent nous conduire jusqu’aux moulins, dont le charme et le mystère demeurent à jamais

 

 

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La voix du vieux moulin

 

Près de la Sédelle qui chante
Suivant un rythme régulier
J'écoute, en sa besogne ardente
Du moulin les bruits familiers.

Homme et cheval plein de courage
S'en vont sur d'arides chemins
Pour charger dans chaque village
Le lourd chariot de bons grains.

Le Meunier fera la farine
Avec le blé des paysans
Pour que cuise en l'humble chaumine
Le pain doré tout croustillant.

Ainsi chaque jour, sans relâche
Suivant un rythme régulier
S'accomplit une noble tâche
Dans l'amour de ce beau métier.

Mais comme tout change en ce monde,
Le vieux moulin devra mourir,
Et sa tendre musique, à la ronde,
Ne sera plus qu'un souvenir.

 

Maurice Pasty

 

 

  

   

Je vous quitte quelques instants, le temps, d’ouvrir la porte à d’autres adamis qui viennent nous accompagner pour ce petit déjeuner

Brunette   

          

 

 

 

Par BRUNETTE
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /2010 15:53

IL REVIENDRA… L’ÉTÉ

Mais avant cela, retournons un peu sur nos pas, et voyons ce que le printemps nous apporte depuis notre nuage

 

je crois aux anges 

Edward Robert Hughes –Srdce snehu.jpg – “Coeur de neige”

 

 

Des fleurs fines et mousseuses comme l'écume

Poussaient au bord de nos chemins
Le vent tombait et l'air semblait frôler tes mains
Et tes cheveux avec des plumes.

L'ombre était bienveillante à nos pas réunis
En leur marche, sous le feuillage ;
Une chanson d'enfant nous venait d'un village
Et remplissait tout l'infini.

Nos étangs s'étalaient dans leur splendeur d'automne
Sous la garde des longs roseaux
Et le beau front des bois reflétait dans les eaux
Sa haute et flexible couronne.


Et tous les deux, sachant que nos cœurs formulaient
Ensemble une même pensée,
Nous songions que c'était notre vie apaisée
Que ce beau soir nous dévoilait.

Une suprême fois, tu vis le ciel en fête
Se parer et nous dire adieu ;
Et longtemps et longtemps tu lui donnas tes yeux
Pleins jusqu'aux bords de tendresses muettes.

Émile VERHAEREN   -1855-1916-

 

Voici juste pour vous, en l’honneur de ce printemps - un florilège de souvenirs précieux -

 

 

 

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Bonne nouvelle : Salvatore continue de nous concocter pour « après l’été », de nouvelles merveilleuses chansons, qu’il dévoile peu à peu lors de ses tout récents concerts, et ceux qui ont connu le bonheur d’assister à son concert de Sérignac, ne vous diront pas le contraire : ce sont des chefs d’œuvre !

 

 

 

86 Adamo .. 

 

 

Est-ce parce que « tu crois aux anges », Salvatore, que tu peux nous faire voyager avec tant de facilité, et nous emporter dans un monde de douceur, dont tu sembles détenir le double d’une clef mystérieuse ?

Je crois aux anges

 

J'ai cru pendant longtemps
En un monde meilleur
J'en léguerai plus tard
L'espoir à mes enfants
Si au moins ils pouvaient
Ignorer cette peur
Qui me suit pas à pas
Depuis que je suis grand

Je n'ose plus croire hélas
Qu'avant de céder ma place
Je verrai l'embellie
D'un monde sans barbarie

Mais je crois aux anges
Je te l'avais jamais dit
Oui, je crois aux anges
Quand tu me souris
Oui, je crois aux anges
Car je t'ai trouvée
C'est fou comme tout change
On dirait l'été

J'ai suivi des idées
Oubliées en chemin
J'ai cru à l'amitié
J'en suis souvent revenu
J'ai construit, j'ai cassé
Rien n'est jamais certain
J'ai compté sur moi seul
Et je me suis déçu

Mais voici que la vie
Vient me faire une fleur
Voilà même qu'elle est jolie
Avec toi dans mon cœur

Et je crois aux anges
Je te l'avais jamais dit
Oui, je crois aux anges
Quand tu me souris

Oui, je crois aux anges
C'est inespéré
C'est fou comme tout change
On dirait l'été

Oui, je crois aux anges
D'ailleurs ou d'ici
D'où viens-tu mon ange?
D'amour infini

Oui, je crois aux anges
Car je t'ai trouvée

Oui, je crois aux anges
Je te l'avais jamais dit...

 

Salvatore Adamo

 

Salvatore, poète, nous y croyons aussi, aux anges, nous les rencontrons au détour d’un chemin, et parfois ils sont derrière nous, dit-on !...

Et cela m’a fait penser à un poème de Victor Hugo, que mon très cher père a récité un jour en ma présence, prenez, s’il vous plait le temps de vous empreignez de ces paroles :

HEUREUX L'HOMME OCCUPE ...

Heureux l'homme, occupé de l'éternel destin,
Qui, tel qu'un voyageur qui part de grand matin,
Se réveille, l'esprit rempli de rêverie,
Et, dès l'aube du jour, se met à lire et prie !
A mesure qu'il lit, le jour vient lentement
Et se fait dans son âme ainsi qu'au firmament.
Il voit distinctement, à cette clarté blême,
Des choses dans sa chambre et d'autres en lui-même ;
Tout dort dans la maison; il est seul, il le croit ;
Et, cependant, fermant leur bouche de leur doigt,
Derrière lui, tandis que l'extase l'enivre,
Les anges souriants se penchent sur son livre.

Victor HUGO   (1802-1885)

 

Dernièrement j’ai eu le plaisir de rencontrer Basilio, qui lui aussi, digne italien croit aux anges et les dessinent avec passion sur les murs de sa maison

 

 

 

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Basilio, tu as bien compris cette phrase :

 

 

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Nous ici, nous vivons pleinement nos rêves, nous entourant de tous ceux qui connaissent sa valeur, porte ouverte aux échanges non superficiels et d’apparence

 

Nous parlons d’anges, et jamais une seule fois, je n’ai pu penser aux anges sans imaginer un instant le son d’une trompette, probablement l’ombre si douce de la foi

Un homme, artiste rare, que vous connaissez tous, et qui lui aussi croit aux anges, puisqu’il communique chaque jour avec eux, leur offrant dans un souffle immergé de notes rares, l’amour et l’admiration qu’il leur porte : Jean-Claude Borelly

 

 

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Et dans ce concerto de la mer où la trompette s’allie comme un miracle, au son de la flûte pour nous emporter en son cœur, écoutons-les 

 

 

 

 

 

 

 

Remontons à présent à la surface de l’eau !

Tout en préservant notre rêve, cependant.

Gérard Deligny saura nous y aider à merveille, cette fois non par le son mais par les couleurs de sa peinture, aux multiples secrets

 

 

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A présent que fais-tu Salvatore ce soir, appuyé sur cette table de brasserie ? 

 

 

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Je te propose de prolonger ces instants, et puisque nous sommes « un beau soir », transformons-le en un « très beau soir » en nous joignant à notre ami Mika qui nous emporte avec lui dans ses rêves prodigieux… un pur bonheur de poésie, qu’il nous offre et que j’ai été si heureuse de découvrir dans ce concert féerique

 

 

 

 

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 MIKA

 

 

 

 

Belle soirée, n’est-ce pas ?

Mais

Un nuage noir est passé dans ma vie, laissant de lourdes traces dans un cœur sans défense, et, je ne voyais même plus la terre en me penchant au dessus du bord des nues, mais rien ne dure et la vie s’adapte et se meut, éternelle source du recommencement

Jamais satisfaite des instants que je vous offre, m’inspirant essentiellement de mes sentiments, de mes rêveries, de mes échanges amicaux, je vais un peu changer ma façon de venir vers vous, en venant plus souvent mais plus brièvement

Brunette

 

 

Par BRUNETTE
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 05:45

 

Quelques belles pierres grises, brûlantes de soleil, qui forment un escalier qu’on ne peut que monter…et qui nous emmène directement « dans les nuages » !

Il  suffira de quelques mots, de quelques notes de musique, et de quelques images ou photos, parfois de belles toiles, d’un regard, d’un sourire, pour vous emmener avec plus de passion encore, dans le domaine merveilleux du rêve et de l’enchantement…




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Comme vous le savez, Comiso, ville sicilienne a vu naître Salvatore Adamo !

Et je souhaite vous parler de Laura, une « adamie » qui nous est chère au cœur, est aussi une adorable et généreuse artiste

Lors d’un voyage dans cette ville, elle a effectué une toile marquée du sceau de  Salvatore Adamo et qui représente sa maison natale



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Observons quelques instants ce merveilleux tableau, en sa compagnie, on pourra si on remonte, non pas les escaliers mais le temps, - (vous savez qu’ici, c’est chose aisée)-, voir notre ami Salvatore, enfant, sortir de chez ses parents,  puis aller s’asseoir en compagnie de son petit camarade de classe, et ami, pour jouer. Vous les apercevez là-haut sur les marches devant la maison familiale.

Durant quelques instants, suivons les pas nos amis Laura, Alain et leur époux respectifs



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Ici, les « adamis » sont les bienvenus, cela chauffe le cœur…mais aussitôt le soleil jaloux, vient caresser leur peau et l’embellir pour ne pas être oublié..




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 Le vrai bonheur qui fait plaisir à voir : notre ami Alain ne se prive de s’asseoir avec Michèle son épouse, sur les pas de Salvatore..

Le tableau de Laura, n’ayant pas fini de voyager, ira bientôt rejoindre « le coin de paradis » de Salvatore, au musée de la chanson française, dont une vitrine qui lui est consacrée a été créée grâce à l’admiration que lui porte Marie Bézier, charmante chanteuse 



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Admiration, alliée à la générosité et l’aide d’Alain, mais également de nombreux autres « adamis » tout aussi fidèles, et de Maurice Lecorps, secrétaire général de ce musée, (dont je reviendrais bientôt vous parler plus amplement encore)

Le 10 février dernier dans le journal « Ouest France » est parue  une lettre que Nicole, épouse de notre chanteur, a  écrit à Monsieur Lecorps  




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Voici ce que l’on peut y lire :

En mai dernier, Nicole Adamo écrit une lettre à Maurice Lecorps, secrétaire général du musée de la chanson française. Elle le remercie ainsi d’avoir réalisé une vitrine en hommage à son mari, Salvatore Adamo : « L’honneur est pour Salvatore Adamo. Il vous remercie d’avoir pensé à lui et bien entendu, quand nos pas nous conduirons dans la région pour un concert, nous nous ferons un plaisir de venir admirer votre musée qui répond si bien à notre mémoire collective. »

Cette vitrine dans le musée de la chanson française est l’œuvre d’une chanteuse nantaise de Musidora, Marie Bézier. Fan d’Adamo, elle interprète ses chansons avec talent. Elle est aussi membre active du cercle international des amis d’Adamo, venus visiter le musée à la  Planche, début septembre.

Fin janvier, une agréable surprise attend Maurice Lecorps. Il reçoit en effet une carte de vœux de Belgique, avec un joli texte, comme le refrain d’une chanson. La carte est écrite et cosignée par Salvatore et Nicole Adamo. Le couple encourage les responsables du musée :

«  Et qu’à la fin de l’année deux mille dix – Vous prenne l’envie de réclamer un bis – Parce qu’elle aura été tellement belle – Santé, amour… et or dans l’escarcelle. »






Tournons à nouveau notre regard vers la Sicile et laissons la parole à Salvatore qui nous parle de sa vie, personne mieux que lui ne peut le faire !









Il diario di Salvatore Adamo.MPG

 

Me viennent alors en mémoire ces quelques mots bien mis, d’Emile Verhaeren et qui font accéder à l’irréel

Des paroles rares, emplies d’histoire et de mythologie, de voyages, faisant fi du temps

Car de la Sicile à la mer du nord, il n’y a parfois qu’un songe, faisant apparaître quelques  Sirènes dont le sens nous échappe parfois..

AU NORD

Deux vieux marins des mers du Nord
S'en revenaient, un soir d'automne,
De la Sicile et de ses îles souveraines,
Avec un peuple de Sirènes,
A bord.

Joyeux d'orgueil, ils regagnaient leur fiord,
Parmi les brumes mensongères,
Joyeux d'orgueil, ils regagnaient le Nord
Sous un vent morne et monotone,
Un soir de tristesse et d'automne.
De la rive, les gens du port
Les regardaient, sans faire un signe :
Aux cordages le long des mâts,
Les Sirènes, couvertes d'or,
Tordaient, comme des vignes,
Les lignes
Sinueuses de leurs corps.
Et les gens se taisaient, ne sachant pas
Ce qui venait de l'océan, là-bas,
A travers brumes ;
Le navire voguait comme un panier d'argent
Rempli de chair, de fruits et d'or bougeant
Qui s'avançait, porté sur des ailes d'écume.

Les Sirènes chantaient
Dans les cordages du navire,
Les bras tendus en lyres,
Les seins levés comme des feux ;
Les Sirènes chantaient
Devant le soir houleux,
Qui fauchait sur la mer les lumières diurnes ;
Les Sirènes chantaient,
Le corps serré autour des mâts,
Mais les hommes du port, frustes et taciturnes,
Ne les entendaient pas.

Ils ne reconnurent ni leurs amis
- Les deux marins - ni le navire de leur pays,
Ni les focs, ni les voiles
Dont ils avaient cousu la toile ;
Ils ne comprirent rien à ce grand songe
Qui enchantait la mer de ses voyages,
Puisqu'il n'était pas le même mensonge
Qu'on enseignait dans leur village ;
Et le navire auprès du bord
Passa, les alléchant vers sa merveille,
Sans que personne, entre les treilles,
Ne recueillît les fruits de chair et l'or.

Émile VERHAEREN   (1855-1916

 

Comment ça, mon œil ?

 

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Mais enfin, Salvatore, on est en direct, soit plus vigilant quand même !









Mais il n’y pas qu’Emile Verhaeren qui parle de la Sicile et de ses origines

Médaille antique

L'Etna mûrit toujours la pourpre et l'or du vin
Dont l'Érigone antique enivra Théocrite ;
Mais celles dont la grâce en ses vers fut écrite,
Le poète aujourd'hui les chercherait en vain.

Perdant la pureté de son profil divin,
Tour à tour Aréthuse esclave et favorite
A mêlé dans sa veine où le sang grec s'irrite
La fureur sarrasine à l'orgueil angevin.

Le temps passe. Tout meurt. Le marbre même s'use.
Agrigente n'est plus qu'une ombre, et Syracuse
Dort sous le bleu linceul de son ciel indulgent ;

Et seul le dur métal que l'amour fit docile
Garde encore en sa fleur, aux médailles d'argent,
L'immortelle beauté des vierges de Sicile.

José-Maria de HEREDIA   (1842-1905)

 

Mais depuis la belle Sicile, tu as suivi ton chemin, inlassablement, et dernièrement tu as fais la joie de ceux qui admirent l’Olympe et ses dieux mythiques




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Probablement es-tu apprécié d’Apollon en personne, dieu des musiciens et des poètes...





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Faisant le bonheur de très nombreux admirateurs


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D’Olympie à l’Olympia il n’y a qu’un souffle, et tu l’as à nouveau franchi,

 

Ici en compagnie d’une jeune  et talentueuse cantatrice : Anne Catherine Gillet





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Mêlant nouvelles et anciennes chansons, rendant hommage à la Callas avec brio, c’est certain, on ne lassera jamais de t’entendre, Salvatore





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Quelques « Adamies » face à l’Olympia et dont le sourire à lui seul suffit à transmettre leurs sentiments



On peut lire dans les journaux, à la suite de ton passage à l’Olympia :

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Ce qui donne à y regarder de plus près :



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Et pendant ce temps, il a fallu surveiller les téléspectateurs :

Voyons !

Qu’est-ce que tu fais là sur la télévision, Mimine ?



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Enfin ne sais-tu pas que c’est devant la télé, pas au dessus, qu’il faut-être !






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Regarde lui, le minou adorable, a compris, et en plus, personne ne peut se mettre entre lui et l’image

Mais au fait qu’attends-tu ?

Laisse, c’est une présentation de l’Olympia qu’ils vont nous passer dans quelques minutes à la tv, Y’a Salvatore qui chante des nouvelles chansons  





Fais attention Minou, tu es trop près de l’écran, tu vas loucher !




Et voilà Isis,



100 9359





Sage déesse…-si on veut- sait fort bien où se mettre pour observer la télévision, plus exactement Salvatore son idole



Une journée de répétition avec Adamo - Vidéo du journal Une journée de répétition avec Adamo - Vidéo du journal



ADAMO CHAT


A très bientôt pour la suite du voyage



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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 13:14

 



845



Le plus long, puisqu’éternel

Le plus beau, car il brille

Le plus périlleux, parce qu’au centre du cœur

14 février oblige, je vous emmène sur le plus étrange nuage qui soit !




DSC04312

Quelle joie d’entrer ici dans ce somptueux nuage offert, pour y découvrir quelques unes des facettes de l'Amour

Mais, que se cache-t-il derrière cette fête de la Saint-Valentin ?

Impossible de tout savoir, ce n'est d’ailleurs pas souhaitable...  












La Saint-Valentin est tout d’abord une fête, celle de la fécondité, les romains l’appelaient : « Les Lupercales », et la nature ouvrait le bal par les parades que nous offrent les oiseaux « amoureux » à ce moment de l'année 

Et Cupidon donne des ailes...

ANTONI-1.JPGPsyché ranimée par le baiser de l’Amour de Antonio Canova (1757-1822

 




Mais puisque l’Amour est avant tout une fête, laissons-nous guider par une parade exceptionnelle, par une danse que nous offre un « Adami », charmant et italien de surcroît

Cette fois, l’animal n’est pas un oiseau

Regardez et dansez si vous voulez !




Mambo dog Mambo dog




Oh ! Déjà fatigués ?


monumenten_oorlog_015_-640x480-.jpg



Ce n’est pas sérieux, réveillez-vous, nous ne faisons que commencer  :











De l’Amour, on peut parler –parfois pendant des heures- ou simplement se taire…

Mais « Le Silence » est déjà paru dans un autre article !

…Alors nous voyagerons quelques instants en compagnie de l’Amour




Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit….





Victor HUGO






Dans ce nuage, nous découvrirons l’Amour avec un grand « A », l’Amour-passion, l’Amour-vécu, l’Amour-lien, l’Amour-libre, l’Amour-amitié, l’Amour-attente, l’Amour-pardon, l’Amour-papillon, l’Amour-bonheur, l’Amour filial,  l’Amour lointain, l’Amour perdu, l’Amour déçu, l’Amour morte, l’Amour-Toujours et cela au travers d’images, de photos, de toiles, de poèmes, de chansons, de musiques, de vidéos…

 

L’Amour sous de multiples formes, qui attache des êtres quelques soient leurs particularités, l’Amour qui donne une raison de vivre

Et puisque vous êtes ici, c’est aussi parce que vous appréciez Salvatore Adamo, et si vous l’aimez vous devez être émus en écoutant ce chef-d’œuvre qu’est « La nuit », ou plutôt  « la notte »

 

 





 









Déchirante chanson, superbement interprétée, où l’Amour est « Passion », elle émeut,  reflète une âme en proie au tourment , c'est la chanson préférée de près de la moitié des admirateurs italiens d’Adamo








« …La notte tu mi appari immensa
invano tento di afferrarti
ma ti diverti a tormentarmi
la notte tu mi fai impazzire

La notte

Mi fa impazzir mi fa impazzir

E la tua voce fende il buio
dove cercarti non lo so
ti vedo e torna la speranza
ti voglio tanto bene ancora… »

 

« …La nuit tu m'apparais immense
Je tend les bras pour te saisir
Mais tu prends un malin plaisir
A te jouer de mes avances

La nuit je deviens fou, je deviens fou

Et puis ton rire fend le noir
Et je ne sais plus où chercher
Quand tout se tait revient l'espoir
Et je me reprends à t'aimer…. »



Si parfois l’Amour se fait tourment,

Il se fait « fort » dans son évolution

L’Amour est un cadeau venant « du ciel »

Et on peut l’entendre murmurer à l’oreille


Love me tender,
love me sweet,
never let me go.
You have made my life complete,
and I love you so.

Love me tender,
love me true,
all my dreams fulfilled.
For my darlin' I love you,
and I always will....                     
Elvis Presley








Mais que de chemin auparavant,

Gérard Deligny, dont vous connaissez quelques unes de ses toiles, nous offre dans une chanson : « La passerelle du temps », un heureux passage romantique, où l’on peut entendre :

Elle se promène

Sur la passerelle du temps

C’est son domaine

Je la vois très souvent

Elle n’a pas d’âge

Sur la passerelle du temps

Elle qui voyage

Sans doute pour très longtemps

J’aime ses cheveux

Qui flottent sans aucun vent

Et ses beaux yeux

En diamant

Elle est singulière

Elle ne ressemble à personne

Peut être un peu fière

Je lui pardonne…


Image3






Gérard n’a pas fini de nous surprendre et de nous chérir en offrant le meilleur de lui-même, cumulant les expressions artistiques, littérature, peintures, chansons...

Ce titre de la chanson « La passerelle du temps » a donné le nom à un album

A présent il en prépare un autre, piano ; mais il a écrit tant de chansons sur différents thèmes, -alliant toujours avec humour, le rêve et la poésie…- qu’il ne lui sera pas facile de choisir celles qu’il nous proposera sur ce nouvel album

Il travaille avec un arrangeur de grand talent : Pascal Detoeuf, qui a participé également à l’élaboration de ce précédent album

Nul doute, il n’a pas terminé de nous enchanter !

Dans la presse on peut lire à son sujet




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2 Image2



Ces œuvres sont donc de bien jolies fleurs que Gérard nous offre à tous ici pour la Saint-Valentin







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A propos des fleurs, voici ce que nous souffle un poète :

Les femmes sont sur la terre
Pour tout idéaliser ;
L'univers est un mystère
Que commente leur baiser.

C'est l'amour qui, pour ceinture,
A l'onde et le firmament,
Et dont toute la nature,
N'est, au fond, que l'ornement.

Tout ce qui brille, offre à l'âme
Son parfum ou sa couleur ;
Si Dieu n'avait fait la femme,
Il n'aurait pas fait la fleur...

 

Victor HUGO

 

Et puisque Gérard nous offre des fleurs et que Victor Hugo nous en parle, tournons nous un instant comme par magie vers un coquelicot, dans une poignante chanson de Salvatore : « Inch’Allah »

…Mais quand j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'ai entendu un requiem
Quand sur lui je me suis penché

 

Ici, chez les « adamis », nous connaissons tous une jeune femme : Marie, grande admiratrice de Salvatore, jeune et fort talentueuse chanteuse, qui interprète Adamo

Vous serez passionnés









La fragilité du coquelicot, fleur qu’on ne peut cueillir, car elle se fane alors aussitôt, fait songer à la fragilité de l’Amour qui demande pour ce bonheur attention et protection

L’Amour est une fleur fragile, un bonheur qui se protège

Dans ce poème Emile Verhaeren, l’exprime si bien










Oh ! ce bonheur
Si rare et si frêle parfois
Qu'il nous fait peur

Nous avons beau taire nos voix
Et nous faire comme une tente,
Avec toute ta chevelure,
Pour nous créer un abri sûr,
Souvent l'angoisse en nos âmes fermente.


Mais notre amour étant comme un ange à genoux
Prie et supplie
Que l'avenir donne à d'autres que nous
Même tendresse et même vie,
Pour que leur sort, de notre sort, ne soit jaloux.

Et puis, aux jours mauvais, quand les grands soirs
Illimitent, jusques au ciel, le désespoir,
Nous demandons pardon à la nuit qui s'enflamme
De la douceur de notre âme.

Poème d'Émile Verhaeren.
(1855-1916)
Recueil: Les heures claires.

 

Continuons de nous promener sur ce même chemin,











Chemin où tous les temps sont permis,

Où tous se succèdent si rapidement,

A peine le soleil nous a-t-il chauffés de ses rayons,

Qu’apparaissent les intempéries,

Et pourtant sans ce bonheur aléatoire, le cœur pleure

Et si jamais aujourd’hui il pleure dans votre cœur comme il pleut sur la ville




Il pleure dans mon cœur

Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !

Paul VERLAINE   (1844-1896)

 

Ou même pire, s’il y neige,




photos 132





Changez donc cette averse de larmes, glaciale, en un petit coin de paradis, car









TOUJOURS !

Georges Brassens, nous le chante :



Le Parapluie


Il pleuvait fort sur la grand-route
Ell' cheminait sans parapluie
J'en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d'abri
En séchant l'eau de sa frimousse
D'un air très doux, ell' m'a dit " oui "

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chos' d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au chang', pardi …

Georges Brassens

 






Mais évidemment, s’il ne pleut pas dans votre cœur, c’est tant mieux

 

Mais n’oubliez jamais que

L’Amour est une fleur rare dont il faut prendre grand soin pour assurer sa pérennité

Voici la recette en image 










Vous l’avez trouvé ?

L’Amour 

Oui !

Alors, prenez ce petit cocktail




 

 






On ne peut révéler son secret de composition bien sûr, puisqu’il est différent pour chacun d’entre nous..

La base de cette recette reste cependant toujours la même : deux regards qui se croisent, deux cœurs purs, beaucoup de tendresse, de tolérance, de générosité, de confiance, de projets

Sans ces ingrédients l’Amour est un leurre, un piège, une tromperie, et pour sauver votre âme, ayez le courage de rechercher le Vrai !










Lorsque vous détenez le vrai Amour, et pour compléter ce merveilleux cocktail, improvisez, si votre cœur a bien choisi, ce sera la plus merveilleuse recette de votre vie

 

L’Amour est un bien qui se couronne afin de briller de mille feux, que ce soit le jour






Ou la nuit






C’est pourquoi le prince devient roi

Et la princesse une reine

C’est la seule façon de devenir

 



Merveilleuse perspective

N’est-ce pas ?

Mais non, l’inéluctable ne vous tombera pas sur la tête

En effet reste l’espoir du changement

Gilles Vigneault nous réconforte et nous explique comment faire

 

 

Il me reste un pays   

Il me reste un pays à te dire
Il me reste un pays à nommer

Il est au tréfonds de toi
N'a ni président ni roi
Il ressemble au pays même
Que je cherche au cœur de moi
Voilà le pays que j'aime

Il me reste un pays à prédire
Il me reste un pays à semer

Vaste et beau comme la mer
Avant d'être découvert
Puis ne tient pas plus de place
Qu'un brin d'herbe sous l'hiver
Voilà mon Jeu et ma Chasse

Il te reste un pays à connaître
Il te reste un pays à donner…









Vous l’avez compris,

En Amour, il nous reste toujours un pays à construire













A tout de suite…


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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 13:14

adamo et la baterie





Mais, qu’est-ce que tu fais là assis dehors, Salvatore ?

Tu vas prendre froid par un temps pareil !

-J’attends la suite de ton article, tu as fait court hier, fais-donc un effort, je te dirais ensuite si ça va !

Oh, ça alors !

Tient, tu me fais penser à une chanson d’Amour un peu mélancolique, et Gérard en l’écoutant est allé prendre un café, bien sûr avec quelques amis et ses pinceaux

Regarde ce que ça a donné


Doudou de Gérard


-C’est tout simplement génial !  

Parlant de Doudou,

Henri Salvador et Laurent Voulzy nous chante « Ma Doudou » avec tant de tendresse, je suis sûre que ça va vous plaire, à tous







Ma Doudou

Ma Doudou est partie tout là-bas

D’ l’autre côté de la mer qu’est d’vant moi

Sur ma tête y toujours le soleil

Mais là-bas c’est sûrement pas pareil…

 

Paroles : B. Michel

Musique : Henri Salvador « Chansons Douces » 1989










Ah, la tendresse, sans elle pas d’amour !

Ici, chez les « Adamis », ce n’est exceptionnel, nous en débordons, tout simplement

Et même nos petits animaux nous caressent du regard et posent pour le blog et pour répandre leur affection sur nous tous 




Isis tendresse


 Isis, la protectrice



Et puis d’autres encore !





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Un peu plus près, s’il vous plait !




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Voyageons à présent dans le trésor des e-mails récemment reçus, et qui dévoilent tant de tendresse justement :




90 la tendresse 90 la tendresse













Salvatore, en chantant, exprime sa tendresse et nous la transmet




2007 11 24 houilles-137 bis




Vous connaissez très probablement cette chanson de Salvatore, et je vous suggère, à vous les « Adamis », de la faire entendre à votre « Amour », ce dimanche 14 février, je vous offre les paroles, 







Ceux qui s'aiment


Ceux qui s'aiment,
Ceux qui cueillent l'or du temps
A pleines mains
Qui promènent le printemps
Sur leur chemin
Ceux qui s'aiment...
Toi et moi...

Ceux qui s'aiment
Ont le pas léger, léger
Comme un arpège
Et ne laissent pas de traces
Sur la neige

Ceux pour qui
Chaque heure est une telle ivresse
Qu'ils s'envolent
Sur les mots de leurs promesses
Bien plus haut que l'habitude
Et sa grisaille
Pour fêter dans les étoiles
D'éternelles fiançailles
Ceux qui s'aiment, ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment
Dans le bien et dans le mal
La déchirure
Jusque dans la déraison,
La démesure
Ceux qui s'aiment, toi et moi...

Ceux qui s'aiment
Qui se chantent des chansons
Pour leurs blessures
Qui murmurent leur prénom
Et se rassurent
Ceux qui ont des arcs-en-ciel
Au bout des cils
Lorsque le soleil revient
Après l'exil

Ceux qui n'ont que leur amour
Pour toute adresse
Qui à force de tendresse
Ont construit leur forteresse
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment,
Toi et moi...

Salvatore Adamo





      Restons sur notre nuage, et avançons encore un peu vers la tendresse, tout doucement




Très doucement, plus doucement encore.

Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las ;
Très doucement, plus doucement encore.
Baise mes lèvres, et dis-moi
Ces mots plus doux à chaque aurore,
Quand me les dit ta voix,
Et que tu t'es donnée, et que je t'aime encore

Le joug surgit maussade et lourd ; la nuit
Fut de gros rêves traversée ;
La pluie et ses cheveux fouettent notre croisée
Et l'horizon est noir de nuages d'ennui.

Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las ;
C'est toi qui m'es la bonne aurore,
Dont la caresse est dans ta main
Et la lumière en tes paroles douces :
Voici que je renais, sans mal et sans secousse,
Au quotidien travail qui trace, en mon chemin,
Son signe,
Et me fait vivre, avec la volonté,
D'être une arme de force et de beauté,
Aux poings d'or d'une vie insigne.

 

Poème d'Émile Verhaeren.
(1855-1916)
Recueil: Les heures d'après-midi.














Quant à  Georges Brassens qui étonne toujours, et plus encore par sa façon originale, si attachante, de faire sa déclaration à Puppchen, sa bien-aimée

Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d'amoureux l'ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...

Au refrain

J'ai l'honneur de
Ne pas te demander ta main
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D'un parchemin

Laissons le champ libre à l'oiseau
Nous seront tous les deux prison-
niers sur parole







Continuons d’effeuiller la marguerite en compagnie des mots, de la musique, des peintures ou des images ...







      031 Era una linda flor 031 Era una linda flor





Encore quelques mots de Salvatore, pourquoi se priver après tout ?

Toi l’amour te ressemble

Toi, l'amour te ressemble, si fort que j'en tremble
Et je me demande dans quel paradis perdu
Dans quelle légende, quel rêve où j'étais troubadour
J'ai pu te rencontrer un jour ?
...

Adamo



Et puis une petite douceur

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Quelques caresses de la vie, magnifique "pps" qu’on m'a offert,


Que je vous offre à mon tour







                                                                    caresses de la vie caresses de la vie                                                                 







L’Amour, nous en tous avons la recette

Faisons quand même, pour nous amuser, un bref résumé non exhaustif avant de se quitter

En Amour…

En Amour, la distance n’efface rien

En Amour, il nous reste toujours un pays à découvrir

En Amour, le temps ne compte pas

En Amour, il y a les tourments

En Amour, on espère

En Amour, bienvenue la tendresse

En Amour, on rêve

En Amour, on respecte la liberté de l’autre

En Amour, on charme

En Amour, on est fleurs

En Amour, on admire

En Amour on est caresse

A vous de continuer la liste à votre fantaisie,

Et presque pour terminer voici une

Prodigieuse preuve d’Amour que celle que Salvatore chante ici, dans « Mourir dans tes bras »

Bien sûr Salvatore, s'il te plait, prend encore bien longtemps le temps de vivre avec ta famille et les Adamis

Pense à nous

On te retrouve en compagnie de ton épouse Nicole, « croqué » par un Monsieur extraordinaire : Jean-Pierre Blanchard











Je vous souhaite, à tous,



6




Encore un petit cadeau




Le Parisi..






Je vous donne rendez-vous « A demain, sur la lune »






Et puis           joyeuse st-valentin joyeuse st-valentin  









Merci à tous ceux qui participent à l’élaboration de cet article,

Merci à tous ceux qui apprécient ces écrits




merci-fleur-061009-4963940c34







Brunette  


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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 07:16

 

Ce monde s’est écroulé !





 

http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/

Haïti terre d’accueil et de soleil, vit depuis de nombreuses années de multiples tourments

 

Aujourd’hui, après ce tremblement de terre, leur monde est anéanti, et sans aide financière ils ne pourraient reconstruire leur vie



Afin que l’espoir puisse renaître dans le cœur des haïtiens toutes les initiatives sont bienvenues



Je vous transmets ce courrier de Salvatore Adamo, homme de cœur 


Bonjour amis et amies

 

Je passe à l'Olympia de Paris dans quelques jours et je suis en pleine préparation de mon nouveau spectacle, ce qui m'a obligé à décliner plusieurs sollicitations à des concerts collectifs au profit des victimes de la catastrophe d'Haïti.

 

En tant que citoyen du monde, et aussi ambassadeur bénévole de l'Unicef, je vous avoue que je n'ai pas la conscience tranquille.

 

Je m'en voudrais à vie de ne pas avoir "agi" autrement qu'en paroles face à ce drame humain.

 

C'est pourquoi je vous propose de transformer ma répétition générale privée du 2 Février, en avant- première publique au Théâtre Royal de Mons.

 

Les musiciens, les techniciens et moi-même offrirons nos cachets respectifs, la ville de Mons et le Manège  nous offrent  le Théâtre et aussi son personnel gracieusement, et vous pourrez offrir votre billet d'entrée, très raisonnable, soyez en assurés.

 

L'intégralité de la recette sera versée au profit des malheureux Haïtiens, via les ONG officielles, dans le même cadre que la belle opération conjointe RTL-TVI et RTBF SOS HAÏTI Consortium 12-12. Je remercie d'ailleurs Messieurs Tacheny, Delusinne et Philippaud de m'avoir offert spontanément leur soutien inconditionnel.

 

Nous passerons un bon moment d'amitié, et nous communierons en émotion avec la population meurtrie d'Haïti.

 

Qu'en pensez-vous?

 

Je comprends que le délai de réflexion est très court, mais je sais que vous êtes des gens de cœur...alors laissez-le parler.

 

Je n'ai pas la prétention de vouloir remplir à moi seul un Théâtre en une semaine, mais l'urgence et le bien fondé de la cause peuvent vous inciter à le faire.

 

Nous comptons sur vous?

 

Je vous remercie très sincèrement

 

Salvatore Adamo

 

Infos pratiques : date : mardi 2 février à 20h

Lieux : théâtre de Mons

Location :   065/395939 (de l étranger +3265395939)  ou en ligne sur le site : www.lemanege.com

Prix du billet à 25 EUR et si vous voulez faire un don le jour même, des urnes seront à votre disposition.






Don en faveur des victimes d’Haïti.
Le numéro de compte sur lequel vous pouvez verser est le 068/2205855/05
– Code IBAN BE 96 068220585505,
CODE BIC GKCCBEBB avec la communication

« DON HAITI ADAMO ».







On peut voir et lire dans la presse



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http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/haiti-peine-a-sortir-du-chaos-une-jeune-fille-de-16-ans-retrouvee-vivante-27-01-2010-793849.php

Les pillages semblaient encore s'intensifier mercredi à Port-au-Prince, deux semaines après le séisme qui a détruit la capitale haïtienne, alors que l'ONU s'alarmait de la menace des chefs de gangs évadés, des trafiquants d'enfants et autres délinquants.
Dans les rues du centre-ville dévasté par la secousse du 12 janvier qui a fait environ 170.000 morts, selon un nouveau bilan des autorités haïtiennes, pillages et récupérations prenaient un aspect systématique.


Des habitants parcouraient les rues avec des brouettes, récupérant des matériaux, essentiellement du bois et du métal prélevé sur des bâtiments effondrés. A proximité, des commerçants continuaient à charger des camions à l'aide de produits récupérés dans leurs boutiques avant le passage annoncé des bulldozers qui doivent déblayer les bâtiments, effondrés ou non.
Une jeune fille de 16 ans a été retrouvée vivante sous les décombres mercredi à Port-au-Prince, a indiqué à l'AFP le commandant Samuel Bernes, porte-parole de la Sécurité civile française.
Le responsable n'était pas en mesure d'indiquer explicitement si la victime était prisonnière des ruines depuis le tremblement de terre.
"Elle était effectivement très faible ce qui laisse présager qu'elle était là depuis 15 jours", a-t-il dit, par téléphone.
"Elle était dans une poche entourée de béton", dans le centre de la capitale, a-t-il précisé.
Les voisins fouillaient dans les gravats quand ils ont entendu une voix, a-t-il raconté. La jeune fille a simplement dit "merci" aux sauveteurs venus à sa rescousse...





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http://www.24heures.ch/actu/monde/infinie-douleur-2010-01-18





J’aimerais tant que le bonheur puisse enfin renaitre dans ces cœurs

Et qu’on puisse revoir le sourire sur ces visages





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Don en faveur des victimes d’Haïti.
Le numéro de compte sur lequel vous pouvez verser est le 068/2205855/05
– Code IBAN BE 96 068220585505,
CODE BIC GKCCBEBB avec la communication

« DON HAITI ADAMO ».






Brunette 












































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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 07:06

 

                                                  image



Aux amis inscrits pour la parution des nouveaux messages je vous informe qu’il n’y eu dernièrement que quelques modifications sur certains articles déjà existants, vous n’auriez pas du être dérangés, je suis désolée

Pour me faire pardonner une petite histoire pas bien méchante, mais qui fait sourire pour un lundi



Les gens qui travaillent demandent souvent à ceux qui sont à la retraite ce qu'ils font de leur journée.

Et bien par exemple, l'autre jour avec ma femme nous sommes allés en ville et nous sommes entrés dans un magasin.

Nous n'y sommes restés que 5 minutes.

Quand nous sommes sortis, un flic était en train de remplir une amende de parking.

Nous nous sommes approchés et lui avons demandé, « Allez vous feriez bien un petit geste envers des retraités » Il nous a ignoré et a continué de remplir son PV. Je l'ai traité de gros porc.

Il m'a regardé et a commencé un autre PV pour des pneus lisses.

Alors ma femme l'a traité de roi des trous du cul.

Il a fini le deuxième PV, l'a mis sous l'essuie glace et en a commencé un troisième.

Ce petit manège a continué pendant 20 minutes, plus on l'insultait, plus il remplissait de PV.

Personnellement on s'en fichait, on était venu en bus.

Depuis notre retraite nous essayons chaque jour de nous amuser un peu.

C'est important à notre âge.












BRUNETTE


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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 23:03

DOUCEUR ET TENDRESSE





A tous ceux qui aiment la musique et la poésie  




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Feliz2010
par Anonyme




En ce début d’hiver nous naviguerons entre poésie et tendresse, si vous le désirez

Malgré les apparences, ni l’une ni l’autre n’ont été englouties…

On a dit de la poésie :

Chasser tout souvenir et fixer la pensée,
Sur un bel axe d'or la tenir balancée,
Incertaine, inquiète, immobile pourtant ;
Éterniser peut-être un rêve d'un instant ;
Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie ;
Écouter dans son cœur l'écho de son génie ;
Chanter, rire pleurer, seul, sans but, au hasard ;
D’un sourire, d'un mot, d'un soupir, d'un regard
Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme,
Faire une perle d'une larme :
Du poète ici-bas voilà la passion,
Voilà son bien, sa vie et son ambition.
 
 
Impromptu - En réponse à cette question : qu'est-ce que la poésie? 



Alfred de Musset-1839-








Et que dit-on de la tendresse ?

Juvénal, patriarche de Jérusalem, poète satirique de la fin du 1er siècle et début du 2eme siècle, dit de la tendresse :

« La tendresse du cœur, c’est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes ; c’est là la meilleure part de nos sentiments »

Les photos que l’on m’a envoyées pendant ce mois de décembre reflètent presque toutes ce sentiment noble, qu’est la tendresse

Bien présente chez mes ami-e-s, autant qu’en moi, j’ai ressenti le désir de vous parler de ce sentiment

La reconnaissez-vous ici, la tendresse, sur cette photo que Mimi m’a envoyée ?


Salvatore par Mimi




-Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse -

Coco Chanel

 

Cette chanson exprime la tendresse

La tendresse

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

 

Elle fut remarquablement  interprétée par Bourvil


Mais, cette chanson bien sûr Salvatore l’interprète

Ici on le retrouve en compagnie de Zazie






garogori78

8 mars 2009

Adamo & Zazie - La tendresse



Salvatore

Salvatore à Achères concert 2009



Et puis j’ai choisi pour cette promenade entre tendresse et douceur, une photo que Jeannine a prise potron-minet au lac de Chambly – Canada - et qui me conforte dans l’idée que



le lac de Chambly


-L’aurore ressemble à un regard d’une tendresse infinie-

Nicole Houde



 

 

 

Mais le son peut lui aussi envahir l’âme d’un bain de tendresse et de douceur infinie        







Les adamis, les chansons, la musique nous apportent parfois la tendresse  




concert décembre 2009


Un temps, celui de l’aurore, peut-être comparé à la tendresse infinie d’un regard

Continuons à observer autour de soi pour prolonger cette halte salvatrice que procure la tendresse  






Image4





La nature, par le biais de la neige - qui a cette époque nous rend bien souvent visite -




vue du balcon de Jeannine




Nous fait découvrir les paysages transformés, dulcifiés :



Image1





Comme enfermés dans un lit de satin blanc :




Image2




 N’est-ce pas là une façon dont la nature nous baigne de sa tendresse ?




Puis, régulièrement, la musique revient nous enchanter



Salvatore par Maria





Et ici, avec Salvatore, puis Richard Clayderman on découvre que parfois la tendresse a une couleur







JorgeRCPP




Tu sembles dubitatif, Gérard



gérard réfléchit-copie-1





Pourtant, tu  connais si bien les couleurs, leurs secrets, leurs accords




entrée de jardin




Et ici sur cette toile, les pas japonais régulièrement ancrés dans la tendre pelouse feront passer les « adamis » sous la tonnelle, porte de ce jardin ombré et fleuri, dont on sent presque le parfum





Ici, ce sera le reporter qui fera les pas pour venir te voir peindre



Gérard et le reporter



dans ton jardin         



gérard peint dans le jardin



Nous te remercions de partager avec nous ces instants sympathiques





Nos adamies partagent également avec nous d’autres instants précieux




les trois amies



Salvatore, à propos de tendresse a écrit


ENSEMBLE



Etrange souvenir...


...Et moi, je m'éveillais à la tendresse,
A ta tendresse.
Et nous avons pris le chemin ensemble,
Ensemble...


...Alors moi, je nais à la tendresse,
A ta tendresse.
Et depuis, ma mie, que de chemin ensemble,
Ensemble...

...Le temps où je vivais sans la tendresse,
Sans ta tendresse.
Alors qu'au-delà de la vie nous étions ensemble,
Ensemble, ensemble, ensemble.



Salvatore Adamo




Je pense que cette vidéo consacrée à la douceur trouve sa place ici









Image5


Reprenons à présent, notre douce promenade hivernale dans cette belle neige, puis nous irons voir l’effet de la neige sur le comportement de quelques animaux











Il me vient alors, en mémoire cette poésie de Baudelaire

 

Le chat

 

Dans ma cervelle se promène,

Ainsi qu’en son appartement,

Un beau chat, fort, doux et charmant.

Quand il miaule, on l’entend à peine,

 

Tant son timbre est tendre et discret ;

Mais que sa voix s’apaise ou gronde,

Elle est toujours riche et profonde.

C’est là son charme et son secret.

 

De sa fourrure blonde et brune

Sort un parfum si doux qu’un soir

J’en fus embaumé, pour l’avoir

Caressée une fois, rien qu’une.

 

C’est l’esprit familier du lieu ;

Il juge, il préside, il inspire

Toutes choses dans son empire ;

Peut-être est-il une fée, est-il dieu ?
 
Charles Baudelaire 



Et puis quelques secondes de découvertes…









 

 Mais il n’y a pas que les chats dans la neige, je sais que cette vidéo va plaire à beaucoup de mes amis. Personnellement je suis captivée.

La belle et le poney, un couple bien complice, le courage allié à la tendresse de deux êtres








La neige comme la rose sont si douces au regard,

Si la rose est parfumée, la neige ne l’est point,

Mais la rose comme la neige peuvent être douloureuses,

L’une peut vous piquer, l’autre vous geler les doigts,

La  nature nous enseigne suffit d’un seul instant

Brunette




je n'aurai pas le temps



Je vous propose de prolonger ces quelques secondes de « promenade-tendresse » en empruntant ce chemin de neige, un peu mystérieux, mais de toute façon

Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

Même en courant
Plus vite que le vent
Plus vite que le temps
Même en volant
Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

De visiter
Toute l'immensité
D'un si grand univers
Même en cent ans
Je n'aurai pas le temps
De tout faire…


Paroles de Michel Fugain











A présent prenons congé, nous nous reverrons après les concerts de Salvatore à l’Olympia les 05 et 06 février prochains et peu avant la Saint-Valentin…










Merci de m’avoir lu, merci à tous ceux qui participent

Brunette


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Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /2009 10:48

 




Le petit wagon rose avec ses coussins bleus et son coussin-cœur rouge, nous a menés jusqu’ici


Image14


Descendons, et poursuivons notre balade,

Tout d’abord, en compagnie de Gérard Lenormand







La ballade des gens heureux          

Notre vieille Terre est une étoile
Où, toi aussi, tu brilles un peu
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux

Tu n'a pas de titre ni de grade
Mais tu dis "tu" quand tu parles à dieu
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux….



(Guy Béart, Gérard Lenormand)




Au fait pourquoi descendons-nous ici ?

Nous venons à peine de célébrer Noël, que déjà, il nous faut penser à la suite du chemin



joyeux2010


Merci à Maria pour cette belle œuvre calligraphique



Le premier jour de l’an



Les sept jours frappent à la porte.

Chacun d’eux dit : Lève-toi !

Soufflant le chaud, soufflant le froid.

Soufflant des temps de toute sorte

Quatre saisons et leur escorte

Se partagent les douze mois.

Au bout de l’an, le vieux portier

Ouvre toute grande la porte

Et d’une voix beaucoup plus forte

Crie à tous vents : Premier janvier !

 

Pierre Ménanteau

 

Mais, c’est vrai ça, Brunette !

Tu m’inquiètes     Image8

 

 Minute, je mets mes lunettes, je vérifie, tu as raison c’est la période des vœux !

Ah, on m’appelle !

 

Image2

Ce sont les adamis qui te souhaitent une très heureuse année 2010

FELICE ANNO NUOVO AL 2010 !  

 

Je n’ouvrirai qu'au soleil

 

L'aube est trop grise à ma fenêtre
Je chasse le jour qui va naître
Il a la fadeur d'un peut-être
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Les arbres nus au vent frissonnent
C'est parfois si joli l'automne
Mais moi qui n'attends plus personne
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Je n'ouvrirai qu'au soleil à toi qui me réchaufferas
Je n'ouvrirai qu'au soleil mais, je t'en prie, ne tarde pas…..

 

Salvatore Adamo

 

Et voilà, tu as ouvert la fenêtre, au soleil !



Tu l’as bien reconnu,  cette étoile immense et chaleureuse 


Que le Petit Prince cherchait, en quelque sorte, du haut de sa planète

Image16  Ce sont les adamis, bien sûr !


En voici quelques uns que tu vas reconnaître avec plaisir je pense



 Image13

Mimi  en compagnie de sa sœur et de leurs maris, qui portent un toast en ton honneur

 

Image19 

 

Laura et Fan qui t’offrent leur sourire

Image1

 

Les superbes petits-fils de Laura qui te disent

 

 

 

 

 

  Image3

Ici, Maria et Roger sont heureux de te souhaiter  





Image25Dans ce restaurant de Bruxelles, tel un jardin d’hiver, Laura et Fan en compagnie de leurs chers maris nous proposent d’écouter cette chanson






Et Gérard qui revient de Chamonix, et en a profité pour peindre cette merveille


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Te souhaite tout le bonheur du monde,


       Et le fête, d’ailleurs toi aussi !







Image12




Mais, fait attention de ne pas glisser, j’ai vu tout à l’heure sur le blog de Mimi, que tu avais presque failli t’envoler en dansant sur la neige glacée, car

 

Il a neigé


Il a neigé dans l'aube rose

Si doucement neigé 

Que le chaton noir croit rêver.

C'est à peine s'il ose

Marcher.

 

 Il a neigé dans l'aube rose

Si doucement neigé 

Que les choses

Semblent avoir changé.

 

 Et le chaton noir n'ose

S'aventurer dans le verger,

Se sentant soudain étranger

A cette blancheur où se posent,

Comme pour le narguer,

Des moineaux effrontés.

 

Maurice Carême

http://ecprim.lefuilet.free.fr/c.htm#caremeilaneigé



Et moi alors, on m’oublie ? J’en ai assez des chats noirs, « bébé » le chat de Jeannine, est avec moi toute la journée, mais moi je souhaite aussi des meilleurs vœux, et mes pattes sont comme de la neige et tout le reste de mon corps aussi, et je vous salue pour 2010


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A présent je vous quitte pour la dernière fois cette année

Bien sûr je présente à tous et toutes mes vœux les meilleurs pour cette prochaine année 2010


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Calligraphie de Maria


Et je vous propose quelques pas ensemble…










  

Brunette


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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 05:34







 

A CHACUN DE VOUS, JE SOUHAITE UN





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BUON    NATALE

 

VROLIJK     KERSTFEEST










Elvis Presley, nous chante une de mes chansons de Noël préférée








The First Noel 

The First Noel, the Angels did say
Was to certain poor shepherds in fields as they lay
In fields where they lay keeping their sheep
On a cold winter's night that was so deep.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

They looked up and saw a star
Shining in the East beyond them far
And to the earth it gave great light
And so it continued both day and night.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

And by the light of that same star
Three Wise men came from country far
To seek for a King was their intent
And to follow the star wherever it went.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

This star drew nigh to the northwest
O'er Bethlehem it took its rest
And there it did both Pause and stay
Right o'er the place where Jesus lay.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

Then entered in those Wise men three
Full reverently upon their knee
And offered there in His presence
Their gold and myrrh and frankincense.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel! 

Then let us all with one accord
Sing praises to our heavenly Lord
That hath made Heaven and earth of nought
And with his blood mankind has bought.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel! 

Elvis Presley
http://www.elvis.com/

C’est quand même ça Noël !





















« De l’autre côté du pont », parfois, il y a une petite chapelle toute illuminée, parce que le 23 décembre au soir certains vont fêter le minuit chrétien

Parlons de chapelle :

Adamo a écrit deux versions pour cette chanson qui lui tient particulièrement à cœur

 

INCH'ALLAH

J'ai vu l'Orient dans son écrin
Avec la lune pour bannière
Et je comptais en un quatrain
Chanter au monde sa lumière…

 

…Ne vois-tu pas humble chapelle
Toi qui murmure "Paix sur la terre"
Que les oiseaux cachent de leurs ailes
Ces lettres de feu: "Danger frontière"…

 

Salvatore Adamo

C’est une chanson magnifique qui trouve bien sa place ici, aujourd’hui 

Comme vous le voyez, pour une fois, que nous descendons de notre nuage, mais c’est pour mieux remonter plus loin encore dans le ciel !










Mais redescendons à nouveau sur terre quelques instants

 

Noël, fête familiale, la maison est prête, on attend « les siens »







Famille










  Ou amis,





Parfois on n’attend personne, on est seul,



 



Parfois, on est à deux, heureux,

 

Il  y a les noëls, bien au chaud





 

Il y a les Noëls dehors,

Pour les animaux souvent,

 

Pour les êtres humains, étonnement, de plus en plus souvent,

Cruellement

 

 

D’ici, au Noël parfait, c'est-à-dire fête de partage et d’amour pour tous, vraiment, que de chemin encore !



 

Alors, je remonte sur mon nuage, envoyant de temps en temps quelques poussières d’espérance, que j’offre comme un cadeau


Qui sait peut-être qu’un jour…




Faisons un nœud, pour ne pas oublier











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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 06:04

 

BIENTÔT NOËL

Noël approche,  bienvenue dans mon royaume de rêve !


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Peu à peu l’automne a disparu, et a laissé place à ce merveilleux début d’hiver tout enneigé, il offre ses paysages blancs, et tout devient « Merveille » !




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L’hiver au canada, Photo de Jeannine




Salvatore enjolive ce mois par quelques beaux concerts, en compagnie de ses musiciens


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Ici, à Marche en Famenne, le 04 décembre 2009



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Salvatore Adamo, Photo de Maria



Là, à Hasselt, le 08 décembre


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Salvatore Adamo à Hasselt, photo de Maria



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photo de Maria


Il faisait si froid, à Hasselt, que Salvatore a signé ses autographes dans le garage du casino !

 

Ne quittons surtout pas notre nuage !

 

 Car se poser, prendre le temps d’écouter une chanson, de lire une poésie, de regarder cette belle nature qui entre pour quelques semaines dans le royaume du silence, s’imprégner de cet esprit hors du temps, c’est devenir insaisissable « aux maux du siècle ».



 En effet, ce serait dommage de quitter le royaume des rêves juste au moment où, tous, même ceux qui n’ont pas l’habitude de rêver, prennent le temps de lire un conte de Noël aux enfants


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-Cette image me rappelle un conte qui m’a été offert par ma mère et qui s’appelait le « Noël des animaux ». J’avais six ans, et comme pour matérialiser le livre et me donner conscience de l’amour des bêtes, elle m’a donné en même temps un charmant « Youky », immortel dans le cœur, qui m’a accompagnée pendant quatorze ans-


http://www.frizou.org/yolande_noel_contes/contes.html



Enjolivent leur maison pour accueillir famille ou amis

 

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..Décorent leurs magasins, s’amusent un peu, et se creusent la tête pour accéder au fantastique…

Ici à Bruxelles, comme dans tant d’autres villes, le résultat est merveilleux


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Et nos « Adamis » sont enchantés avec nous



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Mais je ne peux m’empêcher de vous emmener vers « d’autres décembres », ceux de Pieter Bruegel, par exemple, glacials et entourés de patineurs heureux  et enjoués


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http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Pieter_Bruegel_d._%C3%84._107.jpg



..et des hivers d’autrefois généreusement décrits, radieux et extraordinaires, parfois réalistes et amers, que l’on retrouve dans les contes d’Andersen, Charles Dickens,  Clément Clarke Moore, Perrault…



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Il arrive que les hivers d’aujourd’hui soient tout aussi « gelés » que ceux d’antan,  et Gérard Deligny nous présente cette réalité avec art et simplicité



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Tableau d’hiver de Gérard DELIGNY



Et pour l’heure, que nous dit Salvatore ?


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« Tous les bancs sont mouillés »

On ne peut plus s'asseoir
Tous les bancs sont mouillés
Oh la la, dépêche-toi

Tous les bancs sont mouillés
Les arbres sont rouillés
Mmm, aie pitié de moi

Je n'ai même pas de chapeau
Je suis trempé jusqu'aux os
Je suis trempé jusqu'au cœur
Et je t'avoue que j'ai peur
 


 De couler avec mes fleurs… 




Paroles et musiques de Salvatore Adamo : « jusqu’à l’amour » -1975-



Effectivement c’est vraiment trop triste…

Mais, peu après, Salvatore entre en scène et y dépose un des coussins, qui donnera le confort nécessaire à notre voyage de décembre 


Image5





Salvatore lors d’un concert à Namur en mai 2007, pose le « coussin-cœur »  que Fanfan à confectionner à son intention

 

A présent : « plein rêve » 

Empruntons le petit wagon rose que voici, nous y serons à l’abri en lisant cette poésie !

Les coussins n’y sont pas rouges mais qu’importe



WagonRose


http://www.cuk.ch/images/articles/3780/WagonRose.jpg

 

L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.

Tu fermeras l'œil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.

Puis tu te sentiras la joue égratignée...
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou...

REVE POUR L'HIVER
-
Arthur RIMBAUD   (1854-1891)

 

 

Et là, maintenant, qu’est-ce que tu fais Salvatore ?


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Une caresse à notre amie Mercé !

 

C’est vrai que tu la mérites cette belle marque d’amitié, Mercé, fidèle « Adamie » depuis toujours, cette photo de Maria nous fait un immense plaisir.

Et ici ?


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Et là ?



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Tu prends la tête de Marilou !




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Ah ! ici, c’est toi qu’on embrasse !



BELGIQUE MARCHE1




Mais dépêche-toi un peu ! Mireille avec « Le cher mari modèle » de Marilou,  t’attendent pendant ce temps là…

 

Voici à présent qu’arrive un ami de Salvatore, homme attachant et grand virtuose, pour nous accompagner pendant ce voyage de décembre 



Toots 

Jean – Toots THIELEMANS -



albumcoverTootsThielemans-EastCoastWestCoast  
 







The Jazztet feat. Toots Thielemans & Max Roach- Bag's Groove
envoyé par Delta_Mike. -



Quelques minutes de pur bonheur qu’il ne tient qu’à vous de partager en allant l’écouter sur scène


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En décembre, s’il faut savoir écouter, il faut aussi savoir ouvrir sa porte !



3757736Magritte---Poison-(1939)




http://www.twikeodream.com/images/3757736Magritte---Poison-(1939).jpg

 

 

Décembre  (Les hôtes)

- Ouvrez, les gens, ouvrez la porte,
je frappe au seuil et à l'auvent,
ouvrez, les gens, je suis le vent,
qui s'habille de feuilles mortes.

- Entrez, monsieur, entrez, le vent,
voici pour vous la cheminée
et sa niche badigeonnée ;
entrez chez nous, monsieur le vent.







- Ouvrez, les gens, je suis la pluie,
je suis la veuve en robe grise



rysselberghe maria s



http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6a/Theo_van_Rysselsberghe_Portrait_of_Madame_Charles_Maus.jpg

 

dont la trame s'indéfinise,
dans un brouillard couleur de suie.

- Entrez, la veuve, entrez chez nous,
entrez, la froide et la livide,
les lézardes du mur humide
s'ouvrent pour vous loger chez nous.

- Levez, les gens, la barre en fer,
ouvrez, les gens, je suis la neige,
mon manteau blanc se désagrège
sur les routes du vieil hiver.



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- Entrez, la neige, entrez, la dame,
avec vos pétales de lys
et semez-les par le taudis
jusque dans l'âtre où vit la flamme.

Car nous sommes les gens inquiétants
qui habitent le Nord des régions désertes,
qui vous aimons - dites, depuis quels temps ? -
pour les peines que nous avons par vous souffertes.

Émile VERHAEREN   (1855-1916)

 

 

Brillant Verhaeren, réuni ici avec quelques uns de ses illustres amis, et qui se penchent avec cœur sur le sort des hommes



Theo van Rysselberghe La Lecture-a0330



http://www.avoixautre.be/article.php3?id_article=294

 

Comme nous sommes bien au chaud, « dans notre nuage hors des temps », je vous laisse imaginer, juste avant de passer dans la salle à côté…




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Je vous rejoins bientôt !



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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 17:18

 

  




 

BIENTÔT NOËL 2



Eh oui, c’est lui !

Une place d’honneur lui est offerte dans cette pièce


Image4

Salvatore, peint par un de ses amis qui est aussi le notre, Gérard Deligny

Magnifique, n’est-ce pas ?

Oh ! Mais que se passe-t-il ici ?


RIMG0815




Ah, vous écoutez Salvatore !



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 -Ne faites pas attention, il fait un peu la tête parce que je suis en retard !

Par contre, même sur notre nuage, les amis, vous ne saurez pas ce qu’il nous chante ici, parce que là il « révise » une de ses nouvelles chansons qu’il prépare pour son prochain cd prévu pour janvier-février prochain



Nous allons patienter en regardant ce cher Luccini chanter de l’Adamo !

Si vous voulez, venez vous asseoir quelques minutes en notre compagnie, nous allons regarder la vidéo

 

 






Génial non ?

Ça, pour sûr, c’est un « Adamiste », Luccini !



Mais on a bien l’impression à un moment donné qu’il va nous le garder pour lui tout seul, notre Salvatore…

 

Restons dans notre beau nuage de douceur et passons dans la pièce voisine, le bureau.

Je vous présente un étudiant assidu, « Le chat », à qui Mimi donne des cours particuliers. Notre élève se passionne, lui aussi, pour notre poète

Elle m’a confié son contentement, en effet, son étudiant ne loupe pas une chanson, il est très attentif, comme vous pouvez le constater, c’est certain, il passera son examen avec mention très bien

Il faut avouer d’ailleurs que Mimi excelle en la matière



FAN DE SALVATORE



-« Ché étonnant, chat ! »

 

Dans l’autre partie du bureau, d’autres choses tout aussi surprenantes se produisent. Il faut dire qu’à force d’entendre des chansons d’amour, ça donne des idées



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Une merveille non ?

Ce sont les chats de notre amie Jeannine, ils viennent de voir cette vidéo en écoutant « Ceux qui s’aiment » de Salvatore

Je vous propose de jeter un regard sur la vidéo








Je me dis, que décidément sans nos amis-animaux nous perdrions une grande part du charme de l’existence

Mais, venez voir par ici, sur les nuages bleus, nous allons faire une surprise à d’autres minets


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Voici « bébé » et là Gros minet, que je vais appeler

 

Ouh ouh !



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« je suis en train de rêver un avenir meilleur pour tous mes amis les chats, par la magie de Noël »



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Pourquoi tu m’as réveillé ?

Si je t’ai réveillé, c’est pour te dire que beaucoup d’Adamis et Adamo lui-même, souhaitent un monde meilleur, moins cruel pour tous nos amis les animaux y compris tes amis les chats










Oui, Noël arrive vite, regardons dehors, la bulle de verre qui contient





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Le Père Noël 

Mais que prépare-t-il pour les fêtes ? Ça, on verra bien.

 

Il me semble me souvenir d’une chanson de Salvatore qui parle de hotte

…J’ai arraché à la mer

Des colliers de perles blondes

Au sable du désert

J’ai volé  le sceptre du monde

Poursuivi par les rois

J’ai chevauché les vents…

 Salvatore Adamo – « Dans ma hotte »









Il est déjà temps de remercier tous ceux et toutes celles qui par leurs œuvres poétiques, par leur musique, leur peinture, leurs photos, leurs vidéos, contribuent à nous emmener dans le pays des rêves et à l’embellissement de cet article,


A très bientôt,

Brunette

 


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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 15:31

Le silence




A force de voyager en compagnie des nuages, je m’en suis fait amie, et, confortablement installée dans ce monde meilleur, j’ai prolongé longuement la halte !





  <a href="http://www.photo-libre.fr">Photos Libres</a>



Probablement y serais-je restée sans fin, si mes « adami-e-s » ne m’avaient « titillée » ponctellement, me rapellant leur profonde et fidèle amitié.

De cela, je les remercie.

 

Alors, je me suis dit qu’il est grand temps de revenir un peu, pour leur « offrir » une part de mes rêves et de leurs fantaisies, un heureux voyage hors du temps, coloré, musical et féérique, de leur parler de ce merveilleux automne, enluminé à souhait, si je ne veux pas leur donner froid en passant directement de « Bientôt  l’été » à « Bientôt Noël » !

 

Alors, bienvenue dans mes brefs rêves d’automne, exaltation de la vie…







http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre,automne,feuille-d-automne.jpg




Souvent en présence du silence on se met à rêver, et, lorsque le rêve se fait musique, on entend :






Dreaming

dehermans
19 juin 2007

composed by Klutz





Mais, Euripide, c’est vrai !  m’ayant soufflé un soir au creux de l’oreille, alors que je m’étais assoupie sagement en compagnie de quelque belle musique : « Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence. » et, je maintenais de main ferme ce silence contre mon cœur, de peur que le bruit de la ville ou l’actualité crasseuse, ne viennent en un instant briser ce trésor !

 

 

Alors, je vous propose de vous imprégner de ce silence grâce à ce poème d’Emile VERHAEREN,  poète rare, exceptionnel, que j’affectionne particulièrement :

Recueil : Les villages illusoires

Le silence

Depuis l'été que se brisa sur elle
Le dernier coup d'éclair et de tonnerre,
Le silence n'est point sorti
De la bruyère.

Autour de lui, là-bas, les clochers droits
Secouent leur cloche, entre leurs doigts,
Autour de lui, rôdent les attelages,
Avec leur charge à triple étage,
Autour de lui, aux lisières des sapinières,
Grince la roue en son ornière,
Mais aucun bruit n'est assez fort
Pour déchirer l'espace intense et mort.

Depuis l'été de tonnerres chargé,
Le silence n'a pas bougé,
Et la bruyère, où les soirs plongent
Par au delà des montagnes de sable
Et des taillis infinissables,
Au fond lointain des loins, l'allonge.

Les vents mêmes ne remuent point les branches
Des vieux mélèzes, qui se penchent
Là-bas, où se mirent, en des marais,
Obstinément, ses yeux abstraits ;
Seule le frôle, en leurs voyages,
L'ombre muette des nuages
Ou quelquefois celle, là-haut,
D'un vol planant de grands oiseaux.

Depuis le dernier coup d'éclair rayant la terre,
Rien n'a mordu, sur le silence autoritaire.

Ceux qui traversèrent sa vastitude,
Qu'il fasse aurore ou crépuscule,
Ont subi tous l'inquiétude
De l'inconnu qu'il inocule.

Comme une force ample et suprême,
Il reste, indiscontinûment, le même :
Des murs obscurs de sapins noirs
Barrent la vue au loin, vers des sentiers d'espoir ;
De grands genévriers songeurs
Effraient les pas des voyageurs ;
Des sentes complexes comme des signes
S'entremêlent, en courbes et lignes malignes,
Et le soleil déplace, à tout moment,
Les mirages, vers où s'en va l'égarement.

Depuis l'éclair par l'orage forgé,
L'âpre silence, aux quatre coins de la bruyère,
N'a point changé.

Les vieux bergers que leurs cent ans disloquent
Et leurs vieux chiens, usés et comme en loques,
Le regardent, parfois, dans les plaines sans bruit,
Sur les dunes en or que les ombres chamarrent.
S'asseoir, immensément, du côté de la nuit.
Alors les eaux ont peur, au pli des mares,
La bruyère se voile et blêmit toute,
Chaque feuillée, à chaque arbuste, écoute
Et le couchant incendiaire
Tait, devant lui, les cris brandis de sa lumière.

Et les hameaux qui l'avoisinent,
Sous les chaumes de leurs cassines,
Ont la terreur de le sentir, là-bas,
Dominateur, quoique ne bougeant pas ;
Mornes d'ennui et d'impuissance,
Ils se tiennent, sous sa présence,
Comme aux aguets - et redoutent de voir,
A travers les brumes qui se desserrent,
Soudainement, s'ouvrir, dans la lune, le soir,
Les yeux d'argent de ses mystères.

 

Émile VERHAEREN





Simon&Garfunkel, eux, chantent le son du silence….

Hello, darkness my old friend
I've come to talk with you again
Because a vision softly creeping
Left its seeds while I was sleeping
And the vision that was planted in my brain
Still remains
Within the sound of silence…

 



Magnifique chanson !

 

Dans le vaste répertoire des chansons de Salvatore ADAMO, on redécouvrira « Le Silence », et je vous invite, les adami-e-s à le réécouter en allant chercher dans vos CD :

 Qu'il était beau, le silence
Quand il voulait tout dire
Lorsque l'amour en partance
Nous promettait son empire
Lorsqu'au bout de nos errances
Nous nous trouvions enfin
Qu'il était beau, le silence
Lorsque les mots étaient vains…








Probablement moins connue du grand public, cette chanson est majestueuse.




Enfin, d’entendre « Chanson d’automne » me donne envie de vous la faire entendre aussi !

 

chanson d'automne

 

dehermans
27 avril 2008





La voici :






Mais parfois l’automne s’embrume !






http://img.fotocommunity.com/photos/10880450.jpg





Et cette brume « en photo » semble reflèter une poésie, que j’avais apprise, toute jeune, sur les bancs de l’école, bien sûr, vous connaissez :



 

L’automne

 

L’automne au coin du bois,

Joue de l’harmonica.

Quelle joie chez les feuilles !

Elles valsent au bras

Du vent qui les emportent.

On dit qu’elle sont mortes,

Mais personnes n’y croit.

L’automne au coin du bois,

Joue de l’harmonica.

 

Maurice CAREME

 


 

 

 HARMONICA " LA FEUILLE D' AUTOMNE "

 

 

AAZAZZA09
17 octobre 2008

vidéo musicale,sur une chanson populaire Française (harmonica chromatique HOHNER chromonica 64 notes)











   

 

 

 

<a href="http://www.photo-libre.fr">Photos Libres</a>



Passons de l’harmonica à la harpe.. vous avez pu remarquer que cet instrument musical fait vibrer le  cœur et nous mène comme par enchantement au centre de nos nuages !




Feuilles d'Automne de AJ Hasselmans



webarp
15 novembre 2008

Petite pièce pour harpe du Maître, jouée par Chloé. Enregistré en 2005.










Loin d’être triste, l’automne est un vrai festival de couleurs vives,

Regardez !




 

 

l'automne BER35200
27 septembre 2007

l'automne et sa beauté




Et l’automne devient festival, festival de sons, festival de couleurs, festival de mots.



FESTIVAL D'AUTOMNE - AUTUMN FESTIVAL

 

ChantHappy
11 septembre 2008

Translation in english by Google : Song of autumn Paul Verlaine The long tears The violins In the fall, Hurt my heart In a monotonous languor. While suffocating And pale when Sounds hou...









Et puisque l’heure est à la joie, profitons-en pour faire un tour au Québec en automne :




photographiequebec
9 septembre 2008

Des paysages automnaux au couleurs vives.











Je vous remercie de m’avoir accompagnée quelques instants pour « cette promenade »,  j’espère qu’elle vous a plu !

Merci à toutes les personnes dont l’œuvre participe à embellir par les musiques, les poèmes ou les images à l’élaboration de cet article.

 

 

Une pensée particulière pour les Adami-e-s, Alain, Evelyne, Martine, Maurice, Massan, Marie-Joe, Mimi, Ptitemarie et chacune des autres personnes que je ne peux pas toutes nommer.











Brunette.










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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 14:35


 

Juin, mois de l’été !

Cet été, nous aurons le plaisir de l’attendre, de le fêter, de le vivre.

 

Cette lumière et cette douce chaleur qui nous égaie, toute cette musique qui guide nos pas, tout cela a déjà commencé dès le mois de mai. Il était si beau, ce mois de mai, que je vous propose de retourner voir ce qu’il nous a offert d’images, de sons, de rencontres amicales.

 

Puis également de survoler tout ce que nous promettent ces mois prochains, ce qui est à venir.

 

Bien sûr, tout cela dans le « désordre », car je vous invite à faire fi du temps, des distances, pour ne conserver au fond du cœur et dans l’esprit que ce qu’il y a de beau dans l’existence.

 

Une façon de vivre particulière !







http://www.egypte-antique.com/grece/junon.php

 

 

Voici une représentation de Junon, déesse romaine de la fécondité, déesse-reine, dont le mois de juin emprunte certainement le nom et à qui le paon se plaignait de ne pas réunir toutes les qualités propres aux oiseaux :

 

LE PAON SE PLAIGNANT A JUNON

Le paon se plaignait à Junon.
« Déesse, disait-il, ce n'est pas sans raison
Que je me plains, que je murmure:
 Le chant dont vous m'avez fait don
 Déplaît à toute la nature ;
Au lieu qu'un rossignol, chétive créature,
Forme des sons aussi doux qu'éclatants,
Est lui seul l'honneur du printemps.
Junon répondit en colère :
« Oiseau jaloux, et qui devrais te taire,
Est-ce à toi d'envier la voix du rossignol,
Toi que l'on voit porter à l'entour de ton col
Un arc-en-ciel nué de cent sortes de soies,
Qui te panades, qui déploies
Une si riche queue, et qui semble à nos yeux
La boutique d'un lapidaire ?
Est-il quelque oiseau sous les cieux
Plus que toi capable de plaire ?
Tout animal n'a pas toutes propriétés.
Nous vous avons donné diverses qualités :
Les uns ont la grandeur et la force en partage ;
Le faucon est léger, l'aigle plein de courage ;
Le corbeau sert pour le présage ;
La corneille avertit des malheurs à venir;
Tous sont contents de leur ramage.
Cesse donc de te plaindre ; ou bien, pour te punir,
Je t'ôterai ton plumage.»

Jean de la Fontaine 1621 -1695

 

Alors on se gardera bien de se plaindre durant ces mois !

Tu es bien de mon avis, Salvatore ?


 

 

Bien sûr Brunette, d’autant qu’aujourd’hui nous sommes en juin, que c’est le mois de la fête de la musique, alors je ne voudrais surtout pas me plaindre !

Et sais-tu ce que j’ai trouvé ?



 

J'AI TROUVÉ UN ÉTÉ

J'ai trouvé un été
Aux ailes de Provence
Prêt à te réchauffer
Donnes-lui une chance

J'ai trouvé un été
Qui peut si tu l'appelles
Dérouler à tes pieds
Les plages les plus belles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur mais tout bas, tout bas
Et tu verras, je serai là

J'ai trouvé un été
Un miroir pour ton âme
Qui saura te guider
Dans ton rêve de femme

J'ai trouvé un été
Qui t'offre à domicile
Le bleu immensité
Et la magie des îles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur tout bas, tout bas
Je serai là, je serai là

J'ai trouvé un été
Ruisselant de lumière
Là sur mon oreiller
Dans tes cheveux en rivière

J'ai trouvé un été
Qui ouvre toute porte
Qui saura t'inventer
Des joies de toutes sortes

J'ai trouvé un été...

Salvatore Adamo

 

 

Belle découverte, Salvatore !

Mais  si tu as trouvé un été, moi j’ai trouvé cette immense corbeille de fruits d’été, au Japon à Yokohama, et je pense qu’on peut la partager…

 



http://france-japon.net/albumphotos/d/124-2/fruitsP1010091.JPG

 

…avec les « adamistes », par exemple, lorsque PtiteMarie leur fera visiter le musée qu’elle t’a consacrée avec passion.

 

Alain, qui n’a été avare, ni de son temps, ni de ses souvenirs précieusement matérialisés par des objets te concernant et apportés à notre amie Ptitemarie, avec quelques autres généreux donateurs, nous a écrit pour ce blog :

 

…« Depuis le 22 Avril 2009 le musée de la chanson Française situé sur la commune de LA PLANCHE (44) s'est enrichi d'une vitrine entièrement consacrée à l'œuvre de Salvatore ADAMO.

 

Elle a fière allure aux côtés des autres grands noms de la chanson, tels : BREL -BRASSENS - FERRE - CHELON - FERRAT.....et bien d'autres.

 

Cette vitrine au savant éclairage, comporte notamment une biographie de Salvatore, des vinyles, posters, photos diverses, partitions, textes de chansons, micro des années soixante.

 

Nous devons ce chef-d'œuvre à un bout de femme d'un mètre soixante, qui, du haut de ses 19 ans, s'est offusquée de ne pas voir son chanteur préféré, trôner dans ce musée auprès des autres gloires. 

 

"Petitemarie" comme nous aimons l'appeler, en fît aussitôt la remarque à Mr LECORPS, conservateur du musée, alors qu'elle même venait interpréter quelques succès de Salvatore en ces lieux.

 

Ce responsable lui confia donc la mission de réparer cette injustice et notre jeune chanteuse s'attela à la tâche, sur ses propres deniers, avec le succès que l'on connait aujourd'hui.

D'ailleurs tous les "Adamistes" peuvent admirer cette vitrine au musée de la chanson Française, à une demi-heure de la ville de NANTES.
Mieux, le Samedi 05 Septembre 2009 à 11H00 une journée découverte et festive est organisée pour tous les amis d'ADAMO à l'invitation de Mr LECORPS.

 

Il suffit de s'inscrire avant le 30/06/09. Au vu des échos reçus, parions que cette journée sera une grande fête, que nous dédierons aussi en partie au grand mérite de "Petitemarie".

Chapeau......... la jeunesse!
 
      Alain

 

 

Merci à Alain qui nous offre ces deux superbes photos du musée, le jour de son  inauguration




 

 

Et moi, PtiteMarie parce que nous aimons ce que tu as fais, en l’honneur de Salvatore, je te dédie ceci :

Une très jolie chanson de Francis Cabrel :

 

 





Petite Marie

Petite Marie je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie je me bats pour toi
Pour que dans 10 000 ans de ça
On se retrouve à l' abri sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
Et d’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois…

Francis Cabrel




Mais voilà, avant cette réunion –adamicale- attendue, arrive la fête de la musique qui s’étend comme un beau voile sonore au dessus des villes, et qui donne une ampleur majestueuse aux kiosques à musique que l’on admirait avant









Salvatore nous emmène depuis toujours dans ses fêtes musicales, et Maria à Bruxelles, durant ce mois de mai, a largement filmé ses prestations.

 

Des amis, admirateurs fidèles étaient là depuis « le plein soleil jusqu’à la nuit » :













Et puis d’autres artistes entouraient chaleureusement notre poète-chanteur, qui comme Bruxelles, a vingt ans.

 

Cali, Renan Luce, Stanislas, Maurane, Lio, Jeanne Cherhal, Richard Cocchiante… voici quelques unes des photos magiques de Maria :




































Et puis la valse des mots continue son chemin :











VALSE D'ÉTÉ


Le jour vient de souffler la lune
Les vagues s'éveillent une à une
Et se mettent à danser au soleil retrouvé
Dans les bras d'une valse d'été

La mer nous tend ses bras de mousse
Et le sable, à la peau, si douce
Et c'est bon de rêver de marcher dans le ciel
Sur le fil d'une valse d'été

Tournez, tournez
Toi mon amour, toi mon rêve
C'est la valse d'été
Qui vous a mariée

La nuit a surpris dans sa ronde
Des tas d'amoureux par le monde
Mais elle est leur amie, elle sourie
Et se dit c'est la faute à la valse d'été

Une étoile est venue s'endormir dans tes yeux
Bercés par notre valse d'été

Salvatore Adamo




Et puis quelques petits nuages soufflent ces paroles :


 





 

Je prends congé, je rentre
chez moi, dans mes rêves,
je retourne en Patagonie
où le vent frappe les étables
où l'océan disperse la glace.
Je ne suis qu'un poète
et je vous aime tous,
je vais errant par le monde que j'aime :

dans ma patrie
on emprisonne les mineurs
et le soldat commande au juge.
Mais j'aime, moi, jusqu'aux racines
de mon petit pays si froid.
Si je devais mourir cent fois,
c'est là que je voudrais mourir
et si je devais naître cent fois
c'est là aussi que je veux naître 
près de l'araucaria sauvage,
des bourrasques du vent du sud
et des cloches depuis peu acquises.

Qu'aucun de vous ne pense à moi.
Pensons plutôt à toute la terre,
frappons amoureusement sur la table.
Je ne veux pas revoir le sang
imbiber le pain, les haricots noirs,
la musique: je veux que viennent
avec moi le mineur, la fillette,
l'avocat, le marin
et le fabricant de poupées,
Que nous allions au cinéma,
que nous sortions 
boire le plus rouge des vins.

Je ne suis rien venu résoudre.

Je suis venu ici chanter
je suis venu

Pablo Neruda Extrait de "El Canto General"








Aïe ! Mais enfin Kangou qu’est-ce que tu fais là, affalé dans mon blog ? Tu me fais trébucher, tu exagères quand même !

 

Brunette, je ne suis pas affalé, j’écoute et je regarde, en me faisant bronzer le ventre, c’est pas pareil !

 

Bouge-toi un peu, Kangou, mes amis attendent la suite de l’article.

 

Non !

 

Bon, tant pis, je m’en vais, je reviendrais écrire la suite dans tu auras terminé de te vautrer !





De toute façon, le principal est dans le cœur, c’est le « petit prince » qui le dit !










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