Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 14:38
 
 
 
 
 
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Novembre, nous refroidit tout droit par la pensée du vent glacial qu’il envoie, sa pluie battante et son air d’hiver à grands pas,     
En ouvrant les yeux il réchauffe les sens,
Il égaie le regard de ses milles couleurs or-feu,
Réveille les parfums des mousses des sous-bois,
Entraîne notre esprit de sa musique folle de feuilles, tombant,
Réchauffe nos palais de ses repas moelleux,
Allant même parfois jusqu’à chauffer la peau d’un rayon de soleil indien 
Les mots qui distinguent novembre sont
Le froid et le feu, visages de son jeu
 
 
 
 
 
 
 
 
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Mais il faut oublier ce double visage de novembre, qui peu à peu nous mène jusqu’au poème chanté
 
 
 
 
 
 
 
 
Et même s’il faut oublier tant de choses pour avancer encore vers ce futur qui entraîne jusqu’aux hivers,
« Ressouviens-toi, ce soir, et laisse au vent frôleur
T'apporter les parfums de la pauvre Campine ».
 
 
 
 
 
La glycine est fanée et morte est l'aubépine
La glycine est fanée et morte est l'aubépine ;
Mais voici la saison de la bruyère en fleur
Et par ce soir si calme et doux, le vent frôleur
T'apporte les parfums de la pauvre Campine.

Aime et respire-les, en songeant à son sort
Sa terre est nue et rêche et le vent y guerroie ;
La mare y fait ses trous, le sable en fait sa proie
Et le peu qu'on lui laisse, elle le donne encor.

En automne, jadis, nous avons vécu d'elle,
De sa plaine et ses bois, de sa pluie et son ciel,
Jusqu'en décembre où les anges de la Noël
Traversaient sa légende avec leurs grands coups d'aile.

Ton cœur s'y fit plus sûr, plus simple et plus humain ;
Nous y avons aimé les gens des vieux villages,
Et les femmes qui nous parlaient de leur grand âge
Et de rouets déchus qu'avaient usés leurs mains.

Notre calme maison dans la lande brumeuse
Etait claire aux regards et facile à l'accueil,
Son toit nous était cher et sa porte et son seuil
Et son âtre noirci par la tourbe fumeuse.

Quand la nuit étalait sa totale splendeur
Sur l'innombrable et pâle et vaste somnolence,
Nous y avons reçu des leçons du silence
Dont notre âme jamais n'a oublié l'ardeur.

A nous sentir plus seuls dans la plaine profonde
Les aubes et les soirs pénétraient plus en nous ;
Nos yeux étaient plus francs, nos cœurs étaient plus doux
Et remplis jusqu'aux bords de la ferveur du monde.

Nous trouvions le bonheur en ne l'exigeant pas,
La tristesse des jours même nous était bonne
Et le peu de soleil de cette fin d'automne
Nous charmait d'autant plus qu'il semblait faible et las.

La glycine est fanée, et morte est l'aubépine ;
Mais voici la saison de la bruyère en fleur.
Ressouviens-toi, ce soir, et laisse au vent frôleur
T'apporter les parfums de la pauvre Campine.
Émile VERHAEREN (1855-1916)
 
 
 
 
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Nous serons obligés, si tant est qu’on oblige
D’aller se balader sur ces beaux chemins d’or
Pour trouver une ligne qui mène jusqu’à notre âme
Qui nous mène enfin si loin des faux accords
 
 
       
        

 Ballade en novembre


Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Il est temps de fermer la porte,
Il se fait temps d'aller dormir
Je n'étais pas toujours bien mise
J'avais les cheveux dans les yeux
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois bien qu'il m'aimait un peu

{Refrain:}
Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

Le vent du Nord qui s'amoncelle
S'amuse seul dans mes cheveux
Je n'étais pas toujours bien belle,
Mais je crois qu'il m'aimait un peu
Ma robe a toujours ses reprises
Et j'ai toujours les cheveux fous
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois que je l'aimais beaucoup

{Refrain}

Si j'ai fondu tant de chandelles
Depuis le temps qu'on ne s'est vus
Et si je lui reste fidèle,
A quoi me sert tant de vertu ?
Qu'on me laisse à mes amours mortes !
Qu'on me laisse à mes souvenirs
Mais avant de fermer la porte,
Qu'on me laisse le temps d'en rire
Le temps d'essayer d'en sourire...

{Refrain}

Qu'on me laisse le temps d'en rire

   
 
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Je vous embrasse,

Brunette


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Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 08:43

 

 

 

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Cette fois je ne t’attendais pas, Mois de Mai

Mais que l’on t’attende ou pas,

Tu es de retour

Inutile de t’ignorer puisque partout depuis toujours

Des poètes aux arbres en fleurs,

Des parfums de cette nature en fête aux couleurs qui ravivent les beaux jardins

Tu t’imposes


"Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l'âme légère,
Les fillettes s'en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,

   

 

 

 

 

 

Dansent en rond sur la bruyère.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !"

 

Maurice Carême

Oui, voici Mai qui commence par un bouquet de muguet qu’on offre à qui on aime et qui portera chance

 

 

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Bonheur à qui le recevra

Et

Si vous fêtez votre 13 ème année de noces, offrez ces petites clochettes porteuses de bonheur pour enrayer les dires au sujet de ce chiffre

Une jolie tasse sur le plateau du petit déjeuner sera la bienvenue

 

 

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Bon premier mai à tous les amis,

Geneviève

 

 

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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 13:47
 
 
 
     
     

« En croyant à des fleurs, souvent on les fait naître »

E. Rostand

 
 
 
 
pigeons à Herculanum
 
Photo Italie Herculanum
 
 
 

Printemps

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d'une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d'amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l'ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d'heureux chanter dans l'infini.
Victor HUGO   (1802-1885)
 
 
 
 fleurs Maria
 
 
 
Photo de Maria aux Pays-Bas, qui illustre merveilleusement bien ce poème
 
 
 
 
A nouveau un printemps vient offrir quelques beaux rayons de soleil,  printemps qui vient s’ajouter aux autres, passés,  
Mais les retrouverons-nous, tous ces printemps ?
Salvatore Adamo semble avoir une réponse en chansons et nous met sur le chemin d’une certaine philosophie,
 
   

Lorsqu’il nous chante « Je viens retrouver les printemps », bien illustrées dans cette vidéo de rosedelune18

   

 

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Je viens retrouver les printemps

Qui chantent, chantent dans ma tête

Des chevaux blancs crinière au vent

Des chats, des chiens me font la tête

 

 

  toile chats et bouquet de Gérard

 

  - Toile de   Gérard Deligny, artiste peintre -

 

 

 

J’ai eu très froid mais au matin

Le soleil m’a chauffé les mains

Et s’ouvrent les premières fleurs

Le monde allume ses couleurs

 

Comme un livre d’image

Voici mon village

Blotti au creux de la vallée

Et ce bon vieux silence

Et ce parfum d’enfance

Ma vie est là rien n’a changé

 

Je viens retrouver les printemps

Qui chantent, chantent dans ma tête

Je reviens là où l’on m’attend

Des chats des chiens me font la fête

 

J’ai laissé le long du chemin

Mes rêves fous sans lendemain

C’est vrai je me croyais oiseau

Mais je n’ai pas volé bien haut

 

Mais elle était de pierre

J’ai mordu la poussière

Mais je reviens et c’est très bien

Tant pis pour l’Amérique

J’ai tout compris j’abdique

Je suis chez moi, je me sens bien

 

Je viens retrouver les printemps

Qui chantent, chantent dans ma tête

Je reviens là où l’on m’attend

Des chats des chiens me font la fête…

 

 

 

 

adamo sourit

 

 

 – photo de Salvatore Adamo par Laura -

 

 

 

Et toi, Salvatore, tu accompagnes les « adamis » avec le sourire, comme ici lors de ton concert à Sully sur Loire

 

 Un sourire communicatif pour nos « adamies » Maria, Junny et Laura,

 

 laura...

 

Quand des hommes (humains) sont gais...

Quand des hommes sont gais, quelle question se pose ?
Celle-ci : s'ils sont bons, et leur vie vertueuse ;
Si oui, l'âme est légère, et la plainte plus rare,
Et, par surcroît, au même est accordée la foi.

« Votre très humble Hölderlin »

 

 J’aime bien cette réflexion un peu particulière,

 

 

 

Mimi et Evelyne

 

 

 Les sourires de Mimi et, Evelyne qui « brode » Salvatore Adamo

 

 

…Et puis la beauté :

 

« Ô vous qui recherchez le meilleur et le plus haut, dans la profondeur du savoir, dans le tumulte de l’action, dans l’obscurité du passé ou le labyrinthe de l’avenir, dans les tombeaux ou au-dessus des astres, savez-vous son nom ?

 

Le nom de ce qui constitue l’Un et le Tout ?

 

Son nom est Beauté. »

 

Hölderlin

 

…Et le printemps encore :

 

 

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WATERHOUSE

 

 

 

Une fleur est écrite au bout de chaque doigt

 

et le bout du chemin est une fleur qui marche avec toi.

 
Tristan Tzara

 

 

 

chemin de fleurs Maria

 

 

 photo de Maria

 

 

 

Le printemps donc, est de retour et avec lui la course folle d’une nature qui se bouleverse et éveille les cœurs

Il parait calme et doux et c’est tout le contraire, la nature se réveille elle explose d’elle-même et se métamorphose, elle fait jaillir de terre des couleurs immenses et son parfum discret cache sa violence

On ne l’oubliera pas ce beau temps de jeunesse, il revient chaque année se rappeler à nous, comme pour dire « eh oui le chemin se poursuit, renouvelle toi aussi ton cœur et ton esprit car la vie continue »

 

 

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Photo de notre amie Junny

 

     au nom de la rose 2

 

Photo de « au nom de la rose »

 

 

 

Geneviève

À suivre...


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Dimanche 23 janvier 2011 7 23 /01 /Jan /2011 10:35

 

 

 

La vie continue, et le chant des oiseaux fait écho au chant de notre cœur

 

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Parfois il reflète celui de nos « adamis » réunis, lors des concerts d’un soir autour de notre ami Salvatore Adamo,

Comme ici, à Barcelone et ainsi que nous le montrent ces charmantes  photos  

 

 

concert Barce 2011 le public

 

 

 

Un public remarquable

 

 

 Image13

 

 

Un chanteur remarqué, et son merveilleux orchestre

 

 

 

     floraisons de mars Maria

   

Au chant particulier des oiseaux au printemps, s’ajoutent ce parfum  fleuri aux nuances multiples, mais souvent doux et frais, parfois, plus rarement il entête comme celui des fleurs que le soleil surchauffe durant ses mois d’été

 

 

 Image5

 

 

Ici, on pourrait dire que voici l’image du parfum de l’amitié vraie, sans faille et de longue date qui se ressent dans l’air et par un regard franc

 

 

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 Et lorsque l’eau se marie aux fleurs, la vision se fait autre

 

 

L’eau, cet élément impalpable mais primordial pour la vie, qui se fait si discret, là où il se trouve

 

Ou immense lorsqu’il se montre à nous,

 

Est ici mis en scène avec brio par Gérard Deligny

 

 Image9

 

Avec un soleil pâle qui se reflète dans la belle mer du nord  

 

Ou un soleil d’or, dans cette même mer

 

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Geneviève

 

    Image100

 

 

A suivre…

 


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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 21:18

 

le dieu Janus 

Le premier mois de l’année ne fut pas toujours le mois de janvier, c’est toute une histoire en soi

Et pour la parfaire, c’est à Jules César que nous devons cette décision de faire de ce mois, le premier de tous

Il décida de le dédier au dieu Janus, dont le nom signifie « passage »

Ce dieu romain préside aux transitions, d’un moment à un autre, d’un lieu à un autre, au passage d’un état à un autre, également au passage d’un monde à un autre monde

C’est pourquoi il est d’usage de le représenter avec deux faces, tel qu’ici sous le titre

Bien pensé, bien choisi, le premier mois est depuis lors –après moultes péripéties quand même-  januarius : janvier, donc

 -Ah ! ché cha ? chat fenêtre et réserve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oui Minet c’est ça, mais ce n’est pas tout, suis-nous si tu veux

Et empruntons cet escalier pour aller et venir à notre aise comme à notre habitude, le rêve n’a pas de mois

En ouvrant cette porte j’ai pensé à cette réflexion de Louis Aragon

 porte ouverte et escalier 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le rimbaldisme se prête aux rêveries de celui qui s'y adonne, j'en parle comme d'une drogue, il se conforme à son degré de science et d'ignorance, de culture et de sauvagerie. Ce n'est pas une philosophie. C'est un ciel. Chacun s'en arrange, il n'a qu'à lever les yeux pour être ébloui ».                     

 

En janvier certains prétendent prendre de bonnes résolutions, personnellement je préfère continuer de faire ce que je fais en laissant la porte ouverte à la nouveauté toutefois 

Pour les corrections des imperfections, c’est au jour le jour !

 

Je viens à peine de me lever du lit

 

lit et coeur dans les nuages 

 

Où j’entendais Emile Verhaeren « penser »  à sa belle

 

…  « Un jour on m'assura qu'en des pays d'étoiles

 

Elle s'était perdue, avec des voiles

 

Et des roses entre ses doigts petits ;

Son image resta fixée en mon esprit
 
Si belle, 

 

Que tout mon cœur partit vers elle » …

 

 
Toute la Flandre
Les tendresses premières - Ardeurs naïves -
 
Émile Verhaeren (1855-1916)

 

 

Mais, réveillée par une voix féminine si douce et si pure qui disait

 

« Réinventer tous les gestes
Recommencer à zéro
Retrouve
r l'écho céleste
Des sentiments et des mots »…

-Je voudrais t'aimer quelque part-  CD « de toi à moi »

 

Que je ne peux m’empêcher de vous inciter à aller écouter Salvatore Adamo et sa fille Amélie sur scène ou à vous procurer le cd où ils chantent ensemble, pour partager ces instants précieux, l’année commence bien en compagnie – de Salvatore et d’Amélie Adamo

 

 

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 http://www.youtube.com/watch?v=FrxnaQPunrA&feature=related

 

 

Salvatore Adamo nous a proposé quelques superbes concerts cet hiver, et en plus, de très belles chansons, nouvelles

 

 salvatore

 

 

N’ayez crainte, ses concerts se poursuivent à bon rythme cette année

 

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Continuons notre chemin entre rêve et réalité grâce au son mystérieux de la trompette

Comme seul Jean-Claude Borelly peut nous le faire entendre

 

 Jean-Claude Borelly

 

  DU CHOEUR A LA LUMIERE - Jean-Claude BORELLY –

 

 

 

 

 

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Cette musique est une porte ouverte vers les jardins enchanteurs de nos pensées, qui reprennent leur cours,

 

Alors on songe : « La Reine Nicosis, portant des pierreries,

A pour parure un calme et merveilleux concert

D'étoffes, où l'éclair d'un flot d'astres se perd

Dans les lacs de lumière et les flammes fleuries »…
 

Théodore De Banville (Les Princesses X. La Reine de Saba)

 

 

Prenons garde, toutefois, de ne pas se retrouver la tête à l’envers comme les flamants roses d’Alice, dans son pays des merveilles, lorsqu’ils servent de club de golf !

 

Les flamants roses, Gérard Deligny, lui, les peint en groupe, la tête au soleil, les pattes plongées dans l’eau, et guettant les petites crevettes roses qui donnent leur jolie couleur aux plumes

 

 

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 « J’aime » mieux ça nous dit Salvatore Adamo, à l’air sévère

 

Salvatore Adamo

 

 

Bien sûr, c’est mieux qu’un chagrin d’amour par exemple,

Quoique…

 

It's A Heartache (C'est Un Chagrin D'Amour)
« 
It's a heartache
Nothing but a heartache
Hits you when it's too late
Hits you when you're down »…


“C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour...
Qui t'atteint lorsque c'est trop tard
Qui te frappe lorsque tu es déjà à terre »…

 

Chanté de cette façon en compagnie de Bonnie Tyler, étonnement, ça peux devenir vraiment très agréable, un chagrin d’amour…

  

 

 

 http://www.frizou.org/pausetendresse/75-recommence.html

 

Laissons maintenant la belle licorne guider nos pas sur un chemin fleuri

Ce n’est pas Georges Moustaki qui nous donnera tort

 

 

 

 

 

On nous dira qu'on a tort de chanter
La fraternité et la liberté,
Que tout cela ne sert à rien,
Que ce n'est pas encore pour demain

 
Et pourtant dans le monde
Les enfants nous répondent
Et pourtant dans le monde...



On nous dira qu'on a tort de rêver
En croyant vivre la réalité,
Qu'il faut garder les yeux ouverts
Et regarder ce qui va de travers...



Et pourtant dans le monde
Les enfants nous répondent
Et pourtant dans le monde...

 

Georges Moustaki -Et pourtant dans le monde-

 

Et je connais une enfant, justement, dont l’œuvre est si « haute » qu’elle en est sidérante

Son passage sur terre n’a duré qu’un instant, mais son « don » est si beau que je vous suggère de vous pencher un peu sur son écriture

 

La paix

Comment je l'imagine ?
Eh bien, je ne sais pas...
Peut-être enfant, très blonde, et tenant dans ses bras
Des branches de glycine ?

Peut-être plus petite encore, ne sachant
Que sourire et jaser dans un berceau penchant
Sous les doigts d'une vieille femme qui fredonne...

Parfois, je la crois vieille aussi... Belle, pourtant,
De la beauté de ces Madones
Qu'on voit dans les vitraux anciens. Longtemps -
Bien avant les vitraux - elle fut ce visage
Incliné sur la source, en un bleu paysage
Où les dieux grecs jouaient de la lyre, le soir…..

 

Sabine SICAUD   (1913-1928)

http://www.sabinesicaud.com/

 

Bien que le temps n’existe que si on le laisse faire, tournons-nous vers Isis pour savoir qu’elle heure il est maintenant, car nous devons nous quitter

 

Isis 

 

Approche-toi ma belle, que l’on voit l’heure

-Mais c’est n’importe quoi aujourd’hui, Brunette, tu rêves ?

Non Isis, absolument pas

D’ailleurs Salvatore peut même te le jurer en levant la main droite 

 

la main de Salvatore

Merci, pour cette photo, à Laura -oeuvre qui se trouve au carré VIP
 dans les coulisses de l'Olympia
Et puis je t’assure, c’est un ami, qui connait bien les chinois qui me l’a dit :

 

 

                                                                                      

 

  Les Chinois voient l'heure dans l'œil des chats.

 
Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin, 
s'aperçut qu'il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon 
quelle heure il était.
 
Le gamin du céleste Empire hésita d'abord; puis, se ravisant, 
il répondit: "Je vais vous le dire." 
Peu d'instants après, il reparut, tenant dans ses bras 
un fort gros chat, 
et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux, 
il affirma sans hésiter: "Il n'est pas encore tout à fait midi." 
Ce qui était vrai.
 
Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée, 
qui est à la fois l'honneur de son sexe, l'orgueil de mon cœur 
et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour,
dans la pleine lumière ou dans l'ombre opaque, 
au fond de ses yeux adorables je vois toujours l'heure distinctement,
toujours la même, une heure vaste, solennelle,
grande comme l'espace,
sans divisions de minutes ni de secondes, - une heure immobile 
qui n'est pas marquée sur les horloges, 
et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d'œil.
 
Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard 
repose sur ce délicieux cadran, 
si quelque Génie malhonnête et intolérant,
quelque Démon du contretemps venait me dire: 
"Que regardes-tu là avec tant de soin? 
Que cherches-tu dans les yeux de cet être? 
Y vois-tu l'heure, mortel prodigue et fainéant?" 
je répondrais sans hésiter: "Oui, je vois l'heure; il est l'Eternité!"…
 
XVI. L'Horloge
Petits poèmes en prose -Le spleen de Paris-
Charles Baudelaire

 

  Et voilà, c’est fini pour l’heure

 

  Salvatore se penche vers le public

 

 

À bientôt donc,

 

 Brunette     

Par BRUNETTE
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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 08:21

 

N O U V E L  A N

***

 

C’est  l’heure de nous préparer à 2011

Et oui, « Lapin d’Alice » 2010 se termine et tu nous le montres bien !

 

  

Image1 

 

 

 

Qu’en penses-tu Chat-Minet ?

 

  Image3

 

 

Oh tu sais bien Brunette,

Moi et le temps…

En tant qu’animal privilégié

-en effet, je dispose de sept vies-

J’ai le temps !

Et de fait, je ne suis pas à la même heure que les autres êtres

C’est pourquoi je me lève lorsque les autres se couchent ou, je me couche lorsque les autres se lèvent

Cela d’ailleurs, Gérard Deligny l’a bien observé

 Mon horloge est unique

Oui, Chat-Minet tu as probablement raison

Néanmoins à présent il est temps de présenter nos vœux à chacun de nos amis en particulier,

Que l’année 2011 leur soit douce, que le bonheur de vivre frappe chaque jour à leur porte, qu’ils sachent partager,  propager et préserver ce bonheur

 

                                       Gif scintillant bonne année, champagne et étoiles

 

 

 

                          

 

   

                              

 

 

 

 

    http://www.frizou.org/vol-colombe/1.html

 

 

 

 

Mais qu’allons nous faire de cette nouvelle année ?

 

L A    N O U V E L L E     A N N É E

 

Nouvelle année, année nouvelle,

Dis-nous, qu’as-tu sous ton bonnet ?

J’ai quatre demoiselles

Toutes grandes et belles.

La plus jeune est en dentelles.

La seconde en épis.

La cadette est en fruits,

Et la dernière en neige.

Voyez le beau cortège !

Nous chantons, nous dansons

La ronde des saisons.

 

Louisa Paulin

  

 

Alors, commençons par chanter… en bonne compagnie 

Par exemple une chanson idéale pour un soir de réveillon

« Alice »  de Salvatore Adamo peint ici, dernièrement,  par Gérard

 

 

 

                   Image8

 

 

 

ALICE

Moi le chantre un peu lisse
Au langage désuet
J'ai rencontré Alice
Qui m'a dit "J't'aime bien mais"
Faut que tu t'enhardisses
Faisons de grands projets
Le temps que je rougisse
Nous n'avions plus d'secrets

Elle me parla très fière
Des cornes de son mari
En voyage d'affaires
Du lundi au samedi
Comme on était dimanche
Je ne comprenais pas
Mets tes mains sur mes hanches
Allez chante pour moi

Comme disaient les Chinois
Et sans doute les Perses
Il n'y a pas de loi
Qu'une chanson ne renverse…

 

Par contre, ne renversons pas ces fleurs virtuelles que je vous offre à tous pour cette occasion de vœux 2011      

 

  

 

 

 

Et posons-les simplement sur le piano        574

 

 

  

 

Oh non impossible, il est ouvert !

Laissons-les donc sur cet article de blog, elles y resteront étincelantes

Et convions Giovanni lo Casto à notre fête du dernier jour de décembre, de Bonnes Fées nous accompagnent 

 

 

                               Image5 

 

 

 

Giovanni se demande «  Et demain que feras-tu de ta vie ? »

 

Magnifique chanson et excellente question pour un premier janvier

 

 

 

Recherche d'autres artistes comme GIOVANNI LO CASTO sur Myspace Music

 

 

 

 

Giovanni lo Casto 

 

 

  L’heure se prête à la fête Gif animé noël, bonne année, champagne, 2 flutes

 

 

 

Alors, je partage avec vous, nos amis, ce fluide enchanteur,

Et je vous propose de venir danser à présent

 

 

 

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Mais non Gérard, pas comme ça !

  Soyons raisonnables, plutôt de cette façon             

 

   

 

Ou comme ceci, tout dépend des couples…

                                     L'AMITIE C'EST PRECIEUX

 

 

 

Quelques instants en compagnie de Monsieur Toots  Thielemans 

 

 

 

 

 

 Nous prolongerons notre soirée des heures durant, et Jean Claude Borelly,  sera des nôtres… et bien sûr cela

Nous non plus ne le regretterons pas

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’année qui vient faisons une promesse plutôt « qu’une liste de bonnes décisions »

   

 Joyeux Noël, lanterne sur la neige et fleur blanche Laissons toujours allumée la flamme de l’Amour et de l’Amitié en notre cœur

 

C’est le vœu que nous pouvons prendre de plein gré et tenter d’en rester maître

 

 

 

                                 

 

 

 

 

 

 

 

                                                          BRUNETTE

   

Par BRUNETTE
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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 07:47

   

Le « cœur comme en hiver », on en prend soin !

 

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On lui offre un peu de douceur

 

Image1

 

  

La beauté d’un regard,

Quelques phrases bien mises :

…« Et nous marchons ensemble sur la route
Encore heureux d’aller un peu plus loin
Et ta main dans ma main pour quand je doute
Promets-moi que tu seras là demain »…


(De toi à moi) Salvatore Adamo

 

Et nous voici prêts à vivre de brefs instants en compagnie de quelques uns de nos amis

Poètes, Compositeurs, Chanteurs, Musiciens, Peintres, Artistes plus doués, plus plaisants les uns que les autres et dont les œuvres traversent le temps

 

 

PastedGraphic-1 

 

 

 

Bien sûr Salvatore mènera le groupe en nous entrainant dans un tourbillon de notes et de paroles,

…« Pour suivre les nuages
Un regret soupiré
Pour rêver un voyage
Un ailleurs oublié »…

(La beauté des femmes) Salvatore Adamo

 

 

Adamo Mol3 

 

 

(Concert à Mol, en Belgique, le 06 12 2010)

Salvatore a, comme à son habitude, bien pris le soin de nous enchanter avec un nouvel album, qui n’est encore une fois pas un album de plus s’ajoutant à d’autres, mais un enrichissement poétique qui vient nous enchanter en liant les mots aux notes de musique et qui nous ouvre encore plus le chemin de complicité à son œuvre

Nous pouvons lire sur son site officiel les paroles des chansons de son nouvel album et beaucoup d’autres choses, un site que je vous incite vivement à visiter :

http://www.adamosalvatore.com/

Salvatore veut sourire à la vie et à l’amour et nous faire cadeau de belles chansons romantiques, pour notre, mais aussi pour son plus grand plaisir.

Aussi, ai-je envie d’attirer votre regard sur ces paroles :

J'voudrais t'aimer quelque part


Où l'amour n'existe pas encore
J'voudrais t'aimer quelque part
Où il n'attend que nous pour éclore

Réinventer tous les gestes
Recommencer à zéro
Retrouver l'écho céleste
Des sentiments et des mots
J'voudrais vivre une belle histoire
Qu'on n'ait pas encore racontée
J'aimerais bien ne pas savoir
Comment tout va se terminer
Laisser courir l'aventure
Laisser jouer le hasard
Et risquer quelques blessures
Qui nous rapprocheraient plus tard

T'aimer quelque part où tout n'est pas dit
Là où les mots de l'âme modulent la vie
T'aimer quelque part ici ou ailleurs
Suivre tout simplement les chemins du cœur…

Des paroles que Salvatore a choisi de chanter en compagnie d’Amélie, sa fille

 

extrait journal A&A1 

 

 

  extrait journal A&A2

 

 

 

J’aime beaucoup cette phrase :

« Suivre tout simplement les chemins du cœur »,

Car hormis ceux qui gardent intacte leur âme, il semble que ce soit un luxe dont peu de gens disposent

Mais, continuons à nous « réchauffer le cœur », avec les mots et bien sûr :

La musique

La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile ;

La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile,
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile ;

Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre ;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions

Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir !

Charles BAUDELAIRE   (1821-1867)

 

Et les musiciens, justement, sont bienvenus ici

C’est un vrai bonheur d’accueillir Giovanni lo Casto, sicilien né à Palerme, Maestro dont la troublante voix sicilienne se berce des notes de piano qu’il balance avec art

 

Image9 

 

 

Et l’on aime que ces sons nous parviennent du salon qui jouxte la pièce où nous sommes

Ecoutez :

http://www.myspace.com/giovannipianiste/music/songs/01-01-e-io-tra-di-voi-m4a-76887511

 

 

Gio lo Casto au piano

 

 

Et je me demande :

 

Pourquoi tu chantes

Pourquoi je chante ?
Pourquoi je chante?
En vérité je ne sais pas
C'est comme un rêve qui me hante
Plus fort que toi, plus fort que moi

Tu peux m'offrir tout l'or du monde
Tous tes palais, ton armada
Que veux-tu que je te réponde?
Pourquoi je chante, oui pourquoi?

Si tu demandes à l’oiseau
Pourquoi il vole
Il poursuivra au plus haut
Sa course folle
Plus haut que les orages et la tourmente
Il vole, il vole libre et moi
Je chante, je chante, je chante…

(Pourquoi tu chantes) Salvatore Adamo

 

Salvatore compositeur,  interprète cette chanson, en hommage à la Callas, avec tant de passion et de respect, que les larmes montent aux yeux, lorsqu’on l’écoute, sur scène

Mais c’est l’hiver dehors, et pendant que Salvatore et Giovanni nous emmènent sur les ondes musicales, le chat de Gérard observe, attentif et surpris, ce jardin enneigé, si paisible…

 

 

chat de Gérard dans la neige 

 

 

 

…Un autre chat s’y promène

De la pièce à côté, l’odeur d’huile de lin qui vient de l’atelier  de Gérard Deligny, et nous rappelle qu’il vient de terminer un tableau, inspiré par le temps froid et les cristaux tout blancs, et ce port de Dunkerque si proche

 

 

toile bateaux enneigés 

 

 

 

La nuit tombe si vite à présent que le gris de plomb glacial du ciel semble peser sur les maisons dont les toits deviennent immenses…

 

Dès cet hiver nous pourrons nous régaler des œuvres de Gérard notre ami : Galerie Artdies 16, rue des Vieux Murs 59000 LILLE (toiles, dessins, livres et CD de Gérard Deligny) et nous rendre à cette exposition car des toiles et dessins de Gérard Deligny s’y trouvent en permanence (fermé le lundi et le mardi).

« C’est un jour qui nous perd encore un peu plus
Dans le temps qui s’étire entre toi et moi
Depuis qu’au bout de ma quête je suis tombé des nues
Dans un monde sans amour où tu n’es pas »

(Un jour sans toi) Salvatore Adamo

 

 

Et puis un autre paysage, plus loin dans le temps, où Guy de Maupassant exprime son art dans un poème de neige

Nuit de neige

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.

Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

Oh ! La terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur œil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.
 

Guy de MAUPASSANT  1850-1893

 

 

sitdriver 

 

 

 Mais que devient notre cœur sous toute cette neige ?

Il serait bien glacé si nos amis ne venaient nous chercher pour leur tenir compagnie et écouter quelques unes de leurs notes mélodieuses, de leurs paroles si douces, de leurs traits de génie

 

Adamo Mol2 

 

 

Mais nous n'avons même pas le temps
D'emporter quelques souvenirs
Faut qu'on y aille en courant
Si seulement nous pouvions choisir
Deux ou trois choses sans importance
Quelques photos pour le plaisir
Plaisir des yeux, plaisir des sens
Et l'esprit à entretenir

(Rendez-vous sur Glièse) Salvatore Adamo

 

Prenons quand même le temps de sourire en compagnie de Gérard, Salvatore, car notre ami semble étonné dans cette chanson

 

 

Gérard joue de la guitare2 

 

 

 

 

Il  pense à d’étranges tatouages et nous entraine sur une plage en été, parce qu’en hiver : impossible cette histoire coquine !

 

 

 

 

 

Quoique rien d’impossible à cœur vaillant !!!!!!!!!!!!!!!! Gif de coeur animé qui saute de joie

« Tous mes mensonges
Veulent t'émerveiller
Quand ils prolongent
Mes rêves éveillés »…

(Tous mes mensonges) Salvatore Adamo

 

 

 

Alain, vient tout naturellement se joindre à notre groupe,

Je vous l’ai déjà dit, il fait bon l’avoir pour ami,

Son bon sens, son esprit charismatique font de lui « quelqu’un de bien »

Admirateur de Salvatore Adamo, aucun de ses chants ne lui échappe, et il n’hésite pas à donner  - à travers sa passion pour l’œuvre de Salvatore -  de son temps pour des œuvres humanitaires, offrant son art et sa passion, comme on offre un cadeau

 

 

 

 

 

 

Laura&Fan 

 

Laura, Fan, martine et Dan nous accompagnent

 

 

martine 

 

 

 

 

A très bientôt,

Brunette

 

 

 

 

                                                                          

 

 

           

         

Par BRUNETTE
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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 07:47

 

 

 

adamo Mol1

 

                                                 ( Concert à Mol en Belgique)

 

Maintenons la chaleur amicale, pour revenir très vite vers vous

 

Maria& ses amies

 

 

 

Car il semble que cet hiver, un peu précoce, veuille s’incruster et chaque jour un peu plus froid ou un peu plus neigeux, s’impose à nous et nous oblige à composer avec le temps,

Cependant,

 

 

 Sport en chambre PTH Sport en chambre PTH

 

 

 

 

 

 

Comme disaient les Chinois
Et sans doute les Perses
Il n'y a pas de loi
Qu'une chanson ne renverse

(Alice) Salvatore Adamo

 

 

 

Et voilà après cette vidéo, nul doute,

Mais pour prolonger la thérapie, plongeons-nous quelques instants dans de beaux souvenirs d’été au soleil de l’Italie

 

 

 

 

 

 

 

 

Commençons par un soleil couchant

 

coucher de soleil italie 

 

 

 

Allons faire un tour du côté des vignes de Pompéi, cultivées dans les règles de l’art ancestral

 

 

vignes à Pompéi 

 

 

 

Et puis regardons aux bords des chemins tous les fruits qui ne laissent pas oublier la générosité de la nature

 

 

Grenades au bord du chemin à Paestum 

 

 

 

 

Et plutôt de que de faire place à la nostalgie, gageons d’ajouter ces belles heures dans notre boite à souvenirs

                                                                            

                                                                         

 

… »J'ai dans ma boîte à souvenirs
De quoi rêver, de quoi tenir
Une autre vie
Un vrai florilège, d'instants pris au piège
De farandoles et de manèges
Et des amis
Et du soleil pour les hivers à venir »…

(La boîte à souvenirs) Salvatore Adamo

 

                                                … « Et du soleil pour les hivers à venir »…

    

hiver de Frizou

    

 

Justement je me souviens qu’il y a peu un ami me rappelait cette fable :

« C'était l'hiver le plus froid jamais vu. De nombreux animaux étaient morts en raison du froid. Les porcs-épics, se rendant compte de la situation, avaient décidé de se regrouper.

De cette façon ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes ; mais, les piquants des porcs-épics de chacun blessaient leurs compagnons les plus proches, même s'ils se donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres. Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l'un de l'autre et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés.

Alors, ils devaient faire un choix : accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre. Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble.

De cette façon, ils ont appris à vivre avec les petites blessures causées par l'étroite relation avec leurs compagnons, mais la partie la plus importante, était la chaleur qui venait des autres. De cette façon, ils ont pu survivre.

 La meilleure relation n'est pas celle qui rassemble les gens parfaits, mais le mieux est quand chacun apprend à vivre avec les imperfections des autres et on peut y découvrir et admirer les bonnes qualités des autres personnes. »

La fable du porc-épic -Arthur Schopenhauer-

 

 

                                                                                     Frizou.org

 

 

 

Et de cette façon, il arrive que les sentiers de neige soient des sentiers bénis :

 

sentier enneigé

 

 

 

Le sentier de neige courant la vallée
Où dansent en cortège des sapins gelés
Est resté bien sage témoin d'un baiser
Que sur ton visage je t'avais volé

Les flocons de neige couvrant tes cheveux
Et la lune claire nous rendaient heureux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas

Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas

Ce sentier de neige si pur et si doux
Depuis protège notre amour jaloux
Je t'ai dit je t'aime dans la paix des bois
La neige en poème fondait sous nos pas

Oum, oum, oum etc.

 

 

 

 

 

Parfois, malencontreusement :

 

 

 

                                                               

 

 

 En hiver la terre pleure

En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.

Leurs idylles sont moroses.
- Soleil ! Aimons ! - Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
- Astre, où donc sont tes rayons ?

Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : - C'est la nuit, ma belle ! -
Et la fait en s'en allant ;

Comme un amant qui retire
Chaque jour son cœur du nœud,
Et, ne sachant plus que dire,
S'en va le plus tôt qu'il peut.

 

 

Victor HUGO   (1802-1885)

 

 

mains

 

  

 

 

… « Vers toi que j’avais plantée là
Un amour trahi sur les bras
Toi qui aurais pu choisir l’indifférence
Toi qui es prête à caresser
La main qui un jour t’a blessée
Toi qui veux bien m’laisser une dernière chance »…

(Je reviens) Salvatore Adamo

 

 

 

Prolongeons notre promenade en « hiver sentimental »

 

 

 paysage de neige encadré

 

 

 

 

Hiver sentimental

Loin des vitres ! clairs yeux dont je bois les liqueurs,
Et ne vous souillez pas à contempler les plèbes.
Des gels norvégiens métallisent les glèbes,
Que le froid des hivers nous réchauffe les cœurs !

Tels des guerriers pleurant les ruines de Thèbes,
Ma mie, ainsi toujours courtisons nos rancœurs,
Et, dédaignant la vie aux chants sophistiqueurs,
Laissons le bon Trépas nous conduire aux Erèbes.

Tu nous visiteras comme un spectre de givre ;
Nous ne serons pas vieux, mais déjà las de vivre,
Mort ! que ne nous prends-tu par telle après-midi,

Languides au divan, bercés par sa guitare,
Dont les motifs rêveurs, en un rythme assourdi,
Scandent nos ennuis lourds sur la valse tartare !

Emile NELLIGAN   (1879-1941)

 

 

Et l’hiver sentimental qui peut-être  : "souvenir", des hivers écoulés, de notre jeunesse

 

les hivers d'autrefois

  

 

                                                                                     1Hiverdautrefois 1Hiverdautrefois  

 

 

 

 

Le passé à ceci d’avantageux, c’est de nous émouvoir, alors que nous pensons toujours que « c’était bien -en ce temps là- » !

Il est vrai que parfois ces jours étaient de beaux jours, et Salvatore a repris cette magnifique chanson qui fait cette référence au passé : « Jours de lumière » en compagnie de Christophe

 

 

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salvatore adamo et christophe 

 

 

 

 

… « Comme avant, comme avant
En ces jours de lumière
J’aimerais tant retrouver
Les parfums oubliés
Des bonheurs ordinaires
En ces jours de lumière »…

(Jours de lumière) Salvatore Adamo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et j’aime à penser que notre réunion nous permet, malgré nos différences et les blessures que parfois nous infligeons bien involontairement, ou qui d’autres fois nous sont faites, de nous animer le cœur, ou même l’âme malgré l’air glacial de l’hiver

Je remercie toutes les personnes qui participent à la création de ces articles

Les extraits des chansons de Salvatore Adamo proviennent de son nouveau CD « de toi à moi »

 

Juste avant de vous quitter, je vous propose d'imaginer ceci :

 

 

 Brunette

         

 

                                            

 

 

Par BRUNETTE
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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 16:34

   

Avez-vous remarquez que ce qui est « pratique » avec le rêve dans notre vie, c’est que quelques jours plus tard, nous pouvons poursuivre notre petit déjeuner sans problème ?

Le café « Adamo » reste chaud, fin prêt pour préparer notre promenade, ensemble !

Installons-nous un peu plus loin sur la terrasse

 

 

petit dej 2

 

 

Mais auparavant, il faut que j’ouvre la porte aux adamis qui arrivent…

Voici Maurice qui arrive les bras chargés de cadeaux que l’on accrochera sur notre mas de cocagne cet après-midi ; mais ce cadeau-ci, ouvrons le tout de suite, n’attendons surtout pas le plein hiver pour se chauffer le cœur au soleil, car un jour c’est trop tard

Alors regardons « le monde avec ses yeux »

 

http://www.youtube.com/watch?v=SdosZQVGXeo

 

 

 

Un Amour De Cocagne

Savoir que vient l'hiver et dessiner un soleil
Dans un ciel gris qui pleure neige
Tu m'as donné le privilège
De voir le monde avec tes yeux

{Refrain:}
Tu m'as donné, mon amour,
Un amour de cocagne
Mêlant mes rêves à ma vie
Tu m'as appris, mon amour,
A sauter les montagnes
Et je te dis merci

Tu m'as sauvé du vide
Je t'aime et tu me guides
Tous mes bonheurs, je te les dois
Toutes ces choses que mes yeux voient
Mais que mes mains ne peuvent retenir

{au Refrain, x2}
Merci, merci, merci, merci, merci

Salvatore Adamo

 

 

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 Et puis, voici Alain qu’il fait bon avoir pour ami

 

 

Alain 

 

 

 

Qui chante avec enthousiasme dès le matin, les chansons de Salvatore

 

Petit camarade

 

Quand tu portais encore des tresses
Dans la fraîcheur de tes quinze ans
Nous ne vivions que de promesses
Mais maintenant, c'est différent

Je t'ai connue toute ingénue
Il n'y avait que toi et moi
Nous vivions par-dessus les nues
Mais tu es retombée bien bas

{Refrain:}
Ton petit camarade
Tu l'as oublié
Adieu nos promenades
Adieu notre amitié
Adieu la fille sage
Qui faisait mon bonheur
A te voir si volage
Moi, j'en ai mal au cœur
Moi, j'en ai mal au cœur

Maintenant, tu as du rouge aux lèvres
Et tes cheveux volent au vent
Au vent qui emporte mes rêves
Pour les semer au fil du temps

{au Refrain}

Redeviens la douce écolière
Que l'on voyait tous les matins
Courir le long de la rivière
Tendant la main à son copain

Lalala...

Salvatore Adamo

 

Autre présent qui n’attendra pas le mas de cocagne, tout comme ce bouquet de fleurs de Maria

 

 

  fleurs-de-Maria.png

 

 

 

L’Ame en Fleur -Les Contemplations-

 

…Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions,
L’âme pleine de foi, le cœur plein de rayons,
Ivres de douce extase et de mélancolie,
Rompre les milles nœuds dont la ville nous lie ;
Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,
Nous fuirions ; nous irions quelque part, n’importe où,
Chercher, loin des vains bruits, loin des haines jalouses,
Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses,
Une maison petite avec des fleurs, un peu
De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,
La chanson d’un oiseau qui sur le toit se pose,
De l’ombre ; - et quel besoin avons-nous d’autres chose ?...

Victor Hugo

 

 

 Image1

 

 

 

Ben oui, Brunette, on a besoin d’autre chose !

Ma « gamelle » est vide et vous les adamis, vous régalez de mots de chansons, d’images et d’histoire, et nous alors ?

 

Entre avec tes amis qui nous observent

 

 

bb dans les champs

 

 

Et ceux qui accourent,

 

content 

 

 

 

Alice a préparé votre piquenique sur l’herbe

 

 

 

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Et elle vous a écrit un poème : Le poème de la chenille,

 

 

 

 

 

 

 

Que je vous laisse savourer entre amis et je reviens aussitôt,

Brunette    

 

 

 

Par BRUNETTE
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Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /Juil /2010 10:47

 

 

 

 

 

petit-d-jeuner-n-15-66a50a

 

 

 

Sur la terrasse ensoleillée, je vous propose de vous installer en notre compagnie, de se laisser vivre cet été en suivant à nouveau les chemins où nous mènent le rêve, les chansons, les poètes, l’adamitié, le soleil, les fleurs, les projets mêlés aux souvenirs, bien sûr, beaucoup de miel, doux, aux rayons d’or parfumés

Mais ! Qui a-t-il dans la tasse de Laura ?

 

Laura Un « expresso » à notre façon : un « café Adamo »…

 

 

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Cependant, ce n’est pas encore l’heure d’aller au « Zanzibar », ni « au café du temps perdu », çà, ce sera pour le soir

 

 

Revenons à notre petit déjeuner de rêve, car il n’y a qu’en Italie que l’on en fait de tels

On peut tout de suite l’accompagner d’une chanson de Salvatore, tous les adamis vous le diront : il n’y a pas d’heure pour l’écouter

http://www.youtube.com/watch?v=L5rGZlsnnGo

 

J'AI TROUVÉ UN ÉTÉ

J'ai trouvé un été
Aux ailes de Provence
Prêt à te réchauffer
Donnes-lui une chance

J'ai trouvé un été
Qui peut si tu l'appelles
Dérouler à tes pieds
Les plages les plus belles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur mais tout bas, tout bas
Et tu verras, je serai là

J'ai trouvé un été
Un miroir pour ton âme
Qui saura te guider
Dans ton rêve de femme

J'ai trouvé un été
Qui t'offre à domicile
Le bleu immensité
Et la magie des îles…

J'ai trouvé un été...

 

Salvatore Adamo

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C’est tellement magnifique, de commencer sa journée de cette façon et de se sentir emporté sur ces vagues que forment les nuages dans le ciel, l’air imprégné de notes de musique

 

Mêlons, comme j’aime à le faire, le réel et l’irréel, le vécu et l’avenir, réunissons les lieux si éloignés soient-ils, en un court instant, le temps d’un souffle ou d’une pensée

Les vagues bercées de musique,  nous conduisent sur cette plage de Copacabana près de laquelle vit notre amie Tania

Image11 

 

Tania est une grande admiratrice de Salvatore Adamo, elle aime chanter ses chansons, et je sais aussi que cette photo lui fera très plaisir, comme à nous tous d'ailleurs

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Faisons le voyage jusqu’à toi Tania, nous sommes certains que personne ne s’égarera en chemin. 

Nous nous laisserons mener par un des bateaux du port, peints par notre ami Gérard Deligny, pour la plus grande joie de nos yeux

bateaux-par-Gerard.png 

« Voyage jusqu’à toi » avec quelques uns des mots que Salvatore emploie

Voyage jusqu'à toi

-Tu es assise devant moi et j'essaie
De trouver ta trace
Toi qui t'égares à nous chercher
Je ne sais sous quels cieux
Et pour arriver jusqu'à toi
Je traverse des mers de glace
Finalement je t'aperçois là-bas
Tout au fond de tes yeux

Là-bas où tu vis en été
Là-bas où tu m'as oublié
Qu'il est long le voyage jusqu'à toi !
Qu'il est long le voyage, attends-moi !…

 Salvatore Adamo

Tania, tu admires la mer près de chez toi, mais puisque ton père est né en Belgique, viens avec nous et regardons ce qu’il y a ici autour de la maison en été

 

Autour de ma maison

Pour vivre clair, ferme et juste,
Avec mon cœur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste…


 

…Mais voici l'ombre et le soleil sur le jardin
Et des guêpes vibrant là-bas, dans la lumière ;
Voici les longs et clairs et sinueux chemins
Bordés de lourds pavots et de roses trémières ;
Aujourd'hui même, à l'heure où l'été blond s'épand
Sur les gazons lustrés et les collines fauves,
Chaque pétale est comme une paupière mauve
Que la clarté pénètre et réchauffe en tremblant.
Les moins fiers des pistils, les plus humbles des feuilles
Sont d'un dessin si pur, si ferme et si nerveux
Qu'en eux
Tout se précipite et tout accueille
L'hommage clair et amoureux des yeux….



 

Émile VERHAEREN   (1855-1916)

 

 

Pendant ces vacances nous pourrions retourner sur ses pas justement,  puisque le musée Verhaeren rouvre ses portes à Roisin

http://www.myspace.com/emileverhaerenaroisin

Vous pourriez visiter la maison du poète,

  

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Admirer quelques tableaux,

 

 

 

  Emile-V.png

 

 

 

 

Dont ce magnifique portrait d’Emile Verhaeren

 

Vous promener dans les bois environnants, superbe nature qui inspire les âmes sensibles

 

 

Le ruisseau de mon enfance

Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau

Parle-moi des doux délires de mes tendres années
Les bleuets qui les fleurirent sont-ils a jamais fanés

Parle-moi de ces dimanches où je venais te confier
En timide voile blanche, mes rêves de papier

Parle-moi tant que j'y pense de mon premier amour
Il était tout innocence, a-t-il duré toujours ?

Parle-moi de mon enfance, mon vieux ruisseau
Du temps où coulait ma chance au fil de ton eau

Coule coule mon enfance au fil du souvenir
C'est un jeu perdu d'avance que de la retenir …

Salvatore Adamo

   Roisin a4

 

 

Le chant de l’eau

 

L'entendez-vous, l'entendez-vous
Le menu flot sur les cailloux ?
Il passe et court et glisse
Et doucement dédie aux branches,
Qui sur son cours se penchent,
Sa chanson lisse.

Là-bas,
Le petit bois de cornouillers
Où l'on disait que Mélusine
Jadis, sur un tapis de perles fines,
Au clair de lune, en blancs souliers,
Dansa ;
Le petit bois de cornouillers
Et tous ses hôtes familiers
Et les putois et les fouines
Et les souris et les mulots
Ecoutent
Loin des sentes et loin des routes
Le bruit de l'eau…

 

Emile Verhaeren

 

 

 

Un autre musée nous attend cet été, le musée de la chanson, à Nantes :

 http://museedelachanson.free.fr/page_presentation_projet.htm#Haut_page_3

http://museedelachanson.free.fr/club_des_amis_du_musee1.htm

 

Marie a imaginé y rendre hommage à Salvatore Adamo, elle a fort bien réussi,

La voici entourée de quelques adamis lors du passage de Salvatore à l'Olympia

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Marie chante assurément fort bien, les chansons de Salvatore, et vous pouvez la retrouver sur son blog  http://www.marieanima.fr

http://www.marieanima.fr/#/Video

 

La nature nous offre de suivre le chemin des « pas de Verhaeren »,  un peu plus au nord, elle ouvre le chemin de fleurs du beau pays de hollande

Maria, charmante adamie nous fait revivre quelques heures de pur bonheur, qu’elle a passé en famille au printemps dernier, et accompagnons-la sur ce tapis rouge naturel

 

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Des fleurs à perte de vue, qui ne font pas le moins du monde d’ombre au fils de Maria

 

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Des fleurs qui peuvent nous conduire jusqu’aux moulins, dont le charme et le mystère demeurent à jamais

 

 

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La voix du vieux moulin

 

Près de la Sédelle qui chante
Suivant un rythme régulier
J'écoute, en sa besogne ardente
Du moulin les bruits familiers.

Homme et cheval plein de courage
S'en vont sur d'arides chemins
Pour charger dans chaque village
Le lourd chariot de bons grains.

Le Meunier fera la farine
Avec le blé des paysans
Pour que cuise en l'humble chaumine
Le pain doré tout croustillant.

Ainsi chaque jour, sans relâche
Suivant un rythme régulier
S'accomplit une noble tâche
Dans l'amour de ce beau métier.

Mais comme tout change en ce monde,
Le vieux moulin devra mourir,
Et sa tendre musique, à la ronde,
Ne sera plus qu'un souvenir.

 

Maurice Pasty

 

 

  

   

Je vous quitte quelques instants, le temps, d’ouvrir la porte à d’autres adamis qui viennent nous accompagner pour ce petit déjeuner

Brunette   

          

 

 

 

Par BRUNETTE
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 15:53

 

Mais avant cela, retournons un peu sur nos pas, et voyons ce que le printemps nous apporte depuis notre nuage

 

je crois aux anges 

Edward Robert Hughes –Srdce snehu.jpg – “Coeur de neige”

 

 

Des fleurs fines et mousseuses comme l'écume

Poussaient au bord de nos chemins
Le vent tombait et l'air semblait frôler tes mains
Et tes cheveux avec des plumes.

L'ombre était bienveillante à nos pas réunis
En leur marche, sous le feuillage ;
Une chanson d'enfant nous venait d'un village
Et remplissait tout l'infini.

Nos étangs s'étalaient dans leur splendeur d'automne
Sous la garde des longs roseaux
Et le beau front des bois reflétait dans les eaux
Sa haute et flexible couronne.


Et tous les deux, sachant que nos cœurs formulaient
Ensemble une même pensée,
Nous songions que c'était notre vie apaisée
Que ce beau soir nous dévoilait.

Une suprême fois, tu vis le ciel en fête
Se parer et nous dire adieu ;
Et longtemps et longtemps tu lui donnas tes yeux
Pleins jusqu'aux bords de tendresses muettes.

Émile VERHAEREN   -1855-1916-

 

Voici juste pour vous, en l’honneur de ce printemps - un florilège de souvenirs précieux -

 

 

 

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Bonne nouvelle : Salvatore continue de nous concocter pour « après l’été », de nouvelles merveilleuses chansons, qu’il dévoile peu à peu lors de ses tout récents concerts, et ceux qui ont connu le bonheur d’assister à son concert de Sérignac, ne vous diront pas le contraire : ce sont des chefs d’œuvre !

 

 

 

86 Adamo .. 

 

 

Est-ce parce que « tu crois aux anges », Salvatore, que tu peux nous faire voyager avec tant de facilité, et nous emporter dans un monde de douceur, dont tu sembles détenir le double d’une clef mystérieuse ?

Je crois aux anges

 

J'ai cru pendant longtemps
En un monde meilleur
J'en léguerai plus tard
L'espoir à mes enfants
Si au moins ils pouvaient
Ignorer cette peur
Qui me suit pas à pas
Depuis que je suis grand

Je n'ose plus croire hélas
Qu'avant de céder ma place
Je verrai l'embellie
D'un monde sans barbarie

Mais je crois aux anges
Je te l'avais jamais dit
Oui, je crois aux anges
Quand tu me souris
Oui, je crois aux anges
Car je t'ai trouvée
C'est fou comme tout change
On dirait l'été

J'ai suivi des idées
Oubliées en chemin
J'ai cru à l'amitié
J'en suis souvent revenu
J'ai construit, j'ai cassé
Rien n'est jamais certain
J'ai compté sur moi seul
Et je me suis déçu

Mais voici que la vie
Vient me faire une fleur
Voilà même qu'elle est jolie
Avec toi dans mon cœur

Et je crois aux anges
Je te l'avais jamais dit
Oui, je crois aux anges
Quand tu me souris

Oui, je crois aux anges
C'est inespéré
C'est fou comme tout change
On dirait l'été

Oui, je crois aux anges
D'ailleurs ou d'ici
D'où viens-tu mon ange?
D'amour infini

Oui, je crois aux anges
Car je t'ai trouvée

Oui, je crois aux anges
Je te l'avais jamais dit...

 

Salvatore Adamo

 

Salvatore, poète, nous y croyons aussi, aux anges, nous les rencontrons au détour d’un chemin, et parfois ils sont derrière nous, dit-on !...

Et cela m’a fait penser à un poème de Victor Hugo, que mon très cher père a récité un jour en ma présence, prenez, s’il vous plait le temps de vous empreignez de ces paroles :

HEUREUX L'HOMME OCCUPE ...

Heureux l'homme, occupé de l'éternel destin,
Qui, tel qu'un voyageur qui part de grand matin,
Se réveille, l'esprit rempli de rêverie,
Et, dès l'aube du jour, se met à lire et prie !
A mesure qu'il lit, le jour vient lentement
Et se fait dans son âme ainsi qu'au firmament.
Il voit distinctement, à cette clarté blême,
Des choses dans sa chambre et d'autres en lui-même ;
Tout dort dans la maison; il est seul, il le croit ;
Et, cependant, fermant leur bouche de leur doigt,
Derrière lui, tandis que l'extase l'enivre,
Les anges souriants se penchent sur son livre.

Victor HUGO   (1802-1885)

 

Dernièrement j’ai eu le plaisir de rencontrer Basilio, qui lui aussi, digne italien croit aux anges et les dessinent avec passion sur les murs de sa maison

 

 

 

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Basilio, tu as bien compris cette phrase :

 

 

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Nous ici, nous vivons pleinement nos rêves, nous entourant de tous ceux qui connaissent sa valeur, porte ouverte aux échanges non superficiels et d’apparence

 

Nous parlons d’anges, et jamais une seule fois, je n’ai pu penser aux anges sans imaginer un instant le son d’une trompette, probablement l’ombre si douce de la foi

Un homme, artiste rare, que vous connaissez tous, et qui lui aussi croit aux anges, puisqu’il communique chaque jour avec eux, leur offrant dans un souffle immergé de notes rares, l’amour et l’admiration qu’il leur porte : Jean-Claude Borelly

 

 

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Et dans ce concerto de la mer où la trompette s’allie comme un miracle, au son de la flûte pour nous emporter en son cœur, écoutons-les 

 

 

 

 

 

 

 

Remontons à présent à la surface de l’eau !

Tout en préservant notre rêve, cependant.

Gérard Deligny saura nous y aider à merveille, cette fois non par le son mais par les couleurs de sa peinture, aux multiples secrets

 

 

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A présent que fais-tu Salvatore ce soir, appuyé sur cette table de brasserie ? 

 

 

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Je te propose de prolonger ces instants, et puisque nous sommes « un beau soir », transformons-le en un « très beau soir » en nous joignant à notre ami Mika qui nous emporte avec lui dans ses rêves prodigieux… un pur bonheur de poésie, qu’il nous offre et que j’ai été si heureuse de découvrir dans ce concert féerique

 

 

 

 

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 MIKA

 

 

 

 

Belle soirée, n’est-ce pas ?

Mais

Un nuage noir est passé dans ma vie, laissant de lourdes traces dans un cœur sans défense, et, je ne voyais même plus la terre en me penchant au dessus du bord des nues, mais rien ne dure et la vie s’adapte et se meut, éternelle source du recommencement

Jamais satisfaite des instants que je vous offre, m’inspirant essentiellement de mes sentiments, de mes rêveries, de mes échanges amicaux, je vais un peu changer ma façon de venir vers vous, en venant plus souvent mais plus brièvement

Brunette

 

 

Par BRUNETTE
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 05:45

 

Quelques belles pierres grises, brûlantes de soleil, qui forment un escalier qu’on ne peut que monter…et qui nous emmène directement « dans les nuages » !

Il  suffira de quelques mots, de quelques notes de musique, et de quelques images ou photos, parfois de belles toiles, d’un regard, d’un sourire, pour vous emmener avec plus de passion encore, dans le domaine merveilleux du rêve et de l’enchantement…




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Comme vous le savez, Comiso, ville sicilienne a vu naître Salvatore Adamo !

Et je souhaite vous parler de Laura, une « adamie » qui nous est chère au cœur, est aussi une adorable et généreuse artiste

Lors d’un voyage dans cette ville, elle a effectué une toile marquée du sceau de  Salvatore Adamo et qui représente sa maison natale



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Observons quelques instants ce merveilleux tableau, en sa compagnie, on pourra si on remonte, non pas les escaliers mais le temps, - (vous savez qu’ici, c’est chose aisée)-, voir notre ami Salvatore, enfant, sortir de chez ses parents,  puis aller s’asseoir en compagnie de son petit camarade de classe, et ami, pour jouer. Vous les apercevez là-haut sur les marches devant la maison familiale.

Durant quelques instants, suivons les pas nos amis Laura, Alain et leur époux respectifs



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Ici, les « adamis » sont les bienvenus, cela chauffe le cœur…mais aussitôt le soleil jaloux, vient caresser leur peau et l’embellir pour ne pas être oublié..




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 Le vrai bonheur qui fait plaisir à voir : notre ami Alain ne se prive de s’asseoir avec Michèle son épouse, sur les pas de Salvatore..

Le tableau de Laura, n’ayant pas fini de voyager, ira bientôt rejoindre « le coin de paradis » de Salvatore, au musée de la chanson française, dont une vitrine qui lui est consacrée a été créée grâce à l’admiration que lui porte Marie Bézier, charmante chanteuse 



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Admiration, alliée à la générosité et l’aide d’Alain, mais également de nombreux autres « adamis » tout aussi fidèles, et de Maurice Lecorps, secrétaire général de ce musée, (dont je reviendrais bientôt vous parler plus amplement encore)

Le 10 février dernier dans le journal « Ouest France » est parue  une lettre que Nicole, épouse de notre chanteur, a  écrit à Monsieur Lecorps  




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Voici ce que l’on peut y lire :

En mai dernier, Nicole Adamo écrit une lettre à Maurice Lecorps, secrétaire général du musée de la chanson française. Elle le remercie ainsi d’avoir réalisé une vitrine en hommage à son mari, Salvatore Adamo : « L’honneur est pour Salvatore Adamo. Il vous remercie d’avoir pensé à lui et bien entendu, quand nos pas nous conduirons dans la région pour un concert, nous nous ferons un plaisir de venir admirer votre musée qui répond si bien à notre mémoire collective. »

Cette vitrine dans le musée de la chanson française est l’œuvre d’une chanteuse nantaise de Musidora, Marie Bézier. Fan d’Adamo, elle interprète ses chansons avec talent. Elle est aussi membre active du cercle international des amis d’Adamo, venus visiter le musée à la  Planche, début septembre.

Fin janvier, une agréable surprise attend Maurice Lecorps. Il reçoit en effet une carte de vœux de Belgique, avec un joli texte, comme le refrain d’une chanson. La carte est écrite et cosignée par Salvatore et Nicole Adamo. Le couple encourage les responsables du musée :

«  Et qu’à la fin de l’année deux mille dix – Vous prenne l’envie de réclamer un bis – Parce qu’elle aura été tellement belle – Santé, amour… et or dans l’escarcelle. »






Tournons à nouveau notre regard vers la Sicile et laissons la parole à Salvatore qui nous parle de sa vie, personne mieux que lui ne peut le faire !









Il diario di Salvatore Adamo.MPG

 

Me viennent alors en mémoire ces quelques mots bien mis, d’Emile Verhaeren et qui font accéder à l’irréel

Des paroles rares, emplies d’histoire et de mythologie, de voyages, faisant fi du temps

Car de la Sicile à la mer du nord, il n’y a parfois qu’un songe, faisant apparaître quelques  Sirènes dont le sens nous échappe parfois..

AU NORD

Deux vieux marins des mers du Nord
S'en revenaient, un soir d'automne,
De la Sicile et de ses îles souveraines,
Avec un peuple de Sirènes,
A bord.

Joyeux d'orgueil, ils regagnaient leur fiord,
Parmi les brumes mensongères,
Joyeux d'orgueil, ils regagnaient le Nord
Sous un vent morne et monotone,
Un soir de tristesse et d'automne.
De la rive, les gens du port
Les regardaient, sans faire un signe :
Aux cordages le long des mâts,
Les Sirènes, couvertes d'or,
Tordaient, comme des vignes,
Les lignes
Sinueuses de leurs corps.
Et les gens se taisaient, ne sachant pas
Ce qui venait de l'océan, là-bas,
A travers brumes ;
Le navire voguait comme un panier d'argent
Rempli de chair, de fruits et d'or bougeant
Qui s'avançait, porté sur des ailes d'écume.

Les Sirènes chantaient
Dans les cordages du navire,
Les bras tendus en lyres,
Les seins levés comme des feux ;
Les Sirènes chantaient
Devant le soir houleux,
Qui fauchait sur la mer les lumières diurnes ;
Les Sirènes chantaient,
Le corps serré autour des mâts,
Mais les hommes du port, frustes et taciturnes,
Ne les entendaient pas.

Ils ne reconnurent ni leurs amis
- Les deux marins - ni le navire de leur pays,
Ni les focs, ni les voiles
Dont ils avaient cousu la toile ;
Ils ne comprirent rien à ce grand songe
Qui enchantait la mer de ses voyages,
Puisqu'il n'était pas le même mensonge
Qu'on enseignait dans leur village ;
Et le navire auprès du bord
Passa, les alléchant vers sa merveille,
Sans que personne, entre les treilles,
Ne recueillît les fruits de chair et l'or.

Émile VERHAEREN   (1855-1916

 

Comment ça, mon œil ?

 

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Mais enfin, Salvatore, on est en direct, soit plus vigilant quand même !









Mais il n’y pas qu’Emile Verhaeren qui parle de la Sicile et de ses origines

Médaille antique

L'Etna mûrit toujours la pourpre et l'or du vin
Dont l'Érigone antique enivra Théocrite ;
Mais celles dont la grâce en ses vers fut écrite,
Le poète aujourd'hui les chercherait en vain.

Perdant la pureté de son profil divin,
Tour à tour Aréthuse esclave et favorite
A mêlé dans sa veine où le sang grec s'irrite
La fureur sarrasine à l'orgueil angevin.

Le temps passe. Tout meurt. Le marbre même s'use.
Agrigente n'est plus qu'une ombre, et Syracuse
Dort sous le bleu linceul de son ciel indulgent ;

Et seul le dur métal que l'amour fit docile
Garde encore en sa fleur, aux médailles d'argent,
L'immortelle beauté des vierges de Sicile.

José-Maria de HEREDIA   (1842-1905)

 

Mais depuis la belle Sicile, tu as suivi ton chemin, inlassablement, et dernièrement tu as fais la joie de ceux qui admirent l’Olympe et ses dieux mythiques




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Probablement es-tu apprécié d’Apollon en personne, dieu des musiciens et des poètes...





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Faisant le bonheur de très nombreux admirateurs


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D’Olympie à l’Olympia il n’y a qu’un souffle, et tu l’as à nouveau franchi,

 

Ici en compagnie d’une jeune  et talentueuse cantatrice : Anne Catherine Gillet





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concert O..



Mêlant nouvelles et anciennes chansons, rendant hommage à la Callas avec brio, c’est certain, on ne lassera jamais de t’entendre, Salvatore





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Quelques « Adamies » face à l’Olympia et dont le sourire à lui seul suffit à transmettre leurs sentiments



On peut lire dans les journaux, à la suite de ton passage à l’Olympia :

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Ce qui donne à y regarder de plus près :



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Et pendant ce temps, il a fallu surveiller les téléspectateurs :

Voyons !

Qu’est-ce que tu fais là sur la télévision, Mimine ?



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Enfin ne sais-tu pas que c’est devant la télé, pas au dessus, qu’il faut-être !






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Regarde lui, le minou adorable, a compris, et en plus, personne ne peut se mettre entre lui et l’image

Mais au fait qu’attends-tu ?

Laisse, c’est une présentation de l’Olympia qu’ils vont nous passer dans quelques minutes à la tv, Y’a Salvatore qui chante des nouvelles chansons  





Fais attention Minou, tu es trop près de l’écran, tu vas loucher !




Et voilà Isis,



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Sage déesse…-si on veut- sait fort bien où se mettre pour observer la télévision, plus exactement Salvatore son idole



Une journée de répétition avec Adamo - Vidéo du journal Une journée de répétition avec Adamo - Vidéo du journal



ADAMO CHAT


A très bientôt pour la suite du voyage



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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 13:14

 



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Le plus long, puisqu’éternel

Le plus beau, car il brille

Le plus périlleux, parce qu’au centre du cœur

14 février oblige, je vous emmène sur le plus étrange nuage qui soit !




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Quelle joie d’entrer ici dans ce somptueux nuage offert, pour y découvrir quelques unes des facettes de l'Amour

Mais, que se cache-t-il derrière cette fête de la Saint-Valentin ?

Impossible de tout savoir, ce n'est d’ailleurs pas souhaitable...  












La Saint-Valentin est tout d’abord une fête, celle de la fécondité, les romains l’appelaient : « Les Lupercales », et la nature ouvrait le bal par les parades que nous offrent les oiseaux « amoureux » à ce moment de l'année 

Et Cupidon donne des ailes...

ANTONI-1.JPGPsyché ranimée par le baiser de l’Amour de Antonio Canova (1757-1822

 




Mais puisque l’Amour est avant tout une fête, laissons-nous guider par une parade exceptionnelle, par une danse que nous offre un « Adami », charmant et italien de surcroît

Cette fois, l’animal n’est pas un oiseau

Regardez et dansez si vous voulez !




Mambo dog Mambo dog




Oh ! Déjà fatigués ?


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Ce n’est pas sérieux, réveillez-vous, nous ne faisons que commencer  :











De l’Amour, on peut parler –parfois pendant des heures- ou simplement se taire…

Mais « Le Silence » est déjà paru dans un autre article !

…Alors nous voyagerons quelques instants en compagnie de l’Amour




Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit….





Victor HUGO






Dans ce nuage, nous découvrirons l’Amour avec un grand « A », l’Amour-passion, l’Amour-vécu, l’Amour-lien, l’Amour-libre, l’Amour-amitié, l’Amour-attente, l’Amour-pardon, l’Amour-papillon, l’Amour-bonheur, l’Amour filial,  l’Amour lointain, l’Amour perdu, l’Amour déçu, l’Amour morte, l’Amour-Toujours et cela au travers d’images, de photos, de toiles, de poèmes, de chansons, de musiques, de vidéos…

 

L’Amour sous de multiples formes, qui attache des êtres quelques soient leurs particularités, l’Amour qui donne une raison de vivre

Et puisque vous êtes ici, c’est aussi parce que vous appréciez Salvatore Adamo, et si vous l’aimez vous devez être émus en écoutant ce chef-d’œuvre qu’est « La nuit », ou plutôt  « la notte »

 

 





 









Déchirante chanson, superbement interprétée, où l’Amour est « Passion », elle émeut,  reflète une âme en proie au tourment , c'est la chanson préférée de près de la moitié des admirateurs italiens d’Adamo








« …La notte tu mi appari immensa
invano tento di afferrarti
ma ti diverti a tormentarmi
la notte tu mi fai impazzire

La notte

Mi fa impazzir mi fa impazzir

E la tua voce fende il buio
dove cercarti non lo so
ti vedo e torna la speranza
ti voglio tanto bene ancora… »

 

« …La nuit tu m'apparais immense
Je tend les bras pour te saisir
Mais tu prends un malin plaisir
A te jouer de mes avances

La nuit je deviens fou, je deviens fou

Et puis ton rire fend le noir
Et je ne sais plus où chercher
Quand tout se tait revient l'espoir
Et je me reprends à t'aimer…. »



Si parfois l’Amour se fait tourment,

Il se fait « fort » dans son évolution

L’Amour est un cadeau venant « du ciel »

Et on peut l’entendre murmurer à l’oreille


Love me tender,
love me sweet,
never let me go.
You have made my life complete,
and I love you so.

Love me tender,
love me true,
all my dreams fulfilled.
For my darlin' I love you,
and I always will....                     
Elvis Presley








Mais que de chemin auparavant,

Gérard Deligny, dont vous connaissez quelques unes de ses toiles, nous offre dans une chanson : « La passerelle du temps », un heureux passage romantique, où l’on peut entendre :

Elle se promène

Sur la passerelle du temps

C’est son domaine

Je la vois très souvent

Elle n’a pas d’âge

Sur la passerelle du temps

Elle qui voyage

Sans doute pour très longtemps

J’aime ses cheveux

Qui flottent sans aucun vent

Et ses beaux yeux

En diamant

Elle est singulière

Elle ne ressemble à personne

Peut être un peu fière

Je lui pardonne…


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Gérard n’a pas fini de nous surprendre et de nous chérir en offrant le meilleur de lui-même, cumulant les expressions artistiques, littérature, peintures, chansons...

Ce titre de la chanson « La passerelle du temps » a donné le nom à un album

A présent il en prépare un autre, piano ; mais il a écrit tant de chansons sur différents thèmes, -alliant toujours avec humour, le rêve et la poésie…- qu’il ne lui sera pas facile de choisir celles qu’il nous proposera sur ce nouvel album

Il travaille avec un arrangeur de grand talent : Pascal Detoeuf, qui a participé également à l’élaboration de ce précédent album

Nul doute, il n’a pas terminé de nous enchanter !

Dans la presse on peut lire à son sujet




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2 Image2



Ces œuvres sont donc de bien jolies fleurs que Gérard nous offre à tous ici pour la Saint-Valentin







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A propos des fleurs, voici ce que nous souffle un poète :

Les femmes sont sur la terre
Pour tout idéaliser ;
L'univers est un mystère
Que commente leur baiser.

C'est l'amour qui, pour ceinture,
A l'onde et le firmament,
Et dont toute la nature,
N'est, au fond, que l'ornement.

Tout ce qui brille, offre à l'âme
Son parfum ou sa couleur ;
Si Dieu n'avait fait la femme,
Il n'aurait pas fait la fleur...

 

Victor HUGO

 

Et puisque Gérard nous offre des fleurs et que Victor Hugo nous en parle, tournons nous un instant comme par magie vers un coquelicot, dans une poignante chanson de Salvatore : « Inch’Allah »

…Mais quand j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'ai entendu un requiem
Quand sur lui je me suis penché

 

Ici, chez les « adamis », nous connaissons tous une jeune femme : Marie, grande admiratrice de Salvatore, jeune et fort talentueuse chanteuse, qui interprète Adamo

Vous serez passionnés









La fragilité du coquelicot, fleur qu’on ne peut cueillir, car elle se fane alors aussitôt, fait songer à la fragilité de l’Amour qui demande pour ce bonheur attention et protection

L’Amour est une fleur fragile, un bonheur qui se protège

Dans ce poème Emile Verhaeren, l’exprime si bien










Oh ! ce bonheur
Si rare et si frêle parfois
Qu'il nous fait peur

Nous avons beau taire nos voix
Et nous faire comme une tente,
Avec toute ta chevelure,
Pour nous créer un abri sûr,
Souvent l'angoisse en nos âmes fermente.


Mais notre amour étant comme un ange à genoux
Prie et supplie
Que l'avenir donne à d'autres que nous
Même tendresse et même vie,
Pour que leur sort, de notre sort, ne soit jaloux.

Et puis, aux jours mauvais, quand les grands soirs
Illimitent, jusques au ciel, le désespoir,
Nous demandons pardon à la nuit qui s'enflamme
De la douceur de notre âme.

Poème d'Émile Verhaeren.
(1855-1916)
Recueil: Les heures claires.

 

Continuons de nous promener sur ce même chemin,











Chemin où tous les temps sont permis,

Où tous se succèdent si rapidement,

A peine le soleil nous a-t-il chauffés de ses rayons,

Qu’apparaissent les intempéries,

Et pourtant sans ce bonheur aléatoire, le cœur pleure

Et si jamais aujourd’hui il pleure dans votre cœur comme il pleut sur la ville




Il pleure dans mon cœur

Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !

Paul VERLAINE   (1844-1896)

 

Ou même pire, s’il y neige,




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Changez donc cette averse de larmes, glaciale, en un petit coin de paradis, car









TOUJOURS !

Georges Brassens, nous le chante :



Le Parapluie


Il pleuvait fort sur la grand-route
Ell' cheminait sans parapluie
J'en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d'abri
En séchant l'eau de sa frimousse
D'un air très doux, ell' m'a dit " oui "

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chos' d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au chang', pardi …

Georges Brassens

 






Mais évidemment, s’il ne pleut pas dans votre cœur, c’est tant mieux

 

Mais n’oubliez jamais que

L’Amour est une fleur rare dont il faut prendre grand soin pour assurer sa pérennité

Voici la recette en image 










Vous l’avez trouvé ?

L’Amour 

Oui !

Alors, prenez ce petit cocktail




 

 






On ne peut révéler son secret de composition bien sûr, puisqu’il est différent pour chacun d’entre nous..

La base de cette recette reste cependant toujours la même : deux regards qui se croisent, deux cœurs purs, beaucoup de tendresse, de tolérance, de générosité, de confiance, de projets

Sans ces ingrédients l’Amour est un leurre, un piège, une tromperie, et pour sauver votre âme, ayez le courage de rechercher le Vrai !










Lorsque vous détenez le vrai Amour, et pour compléter ce merveilleux cocktail, improvisez, si votre cœur a bien choisi, ce sera la plus merveilleuse recette de votre vie

 

L’Amour est un bien qui se couronne afin de briller de mille feux, que ce soit le jour






Ou la nuit






C’est pourquoi le prince devient roi

Et la princesse une reine

C’est la seule façon de devenir

 



Merveilleuse perspective

N’est-ce pas ?

Mais non, l’inéluctable ne vous tombera pas sur la tête

En effet reste l’espoir du changement

Gilles Vigneault nous réconforte et nous explique comment faire

 

 

Il me reste un pays   

Il me reste un pays à te dire
Il me reste un pays à nommer

Il est au tréfonds de toi
N'a ni président ni roi
Il ressemble au pays même
Que je cherche au cœur de moi
Voilà le pays que j'aime

Il me reste un pays à prédire
Il me reste un pays à semer

Vaste et beau comme la mer
Avant d'être découvert
Puis ne tient pas plus de place
Qu'un brin d'herbe sous l'hiver
Voilà mon Jeu et ma Chasse

Il te reste un pays à connaître
Il te reste un pays à donner…









Vous l’avez compris,

En Amour, il nous reste toujours un pays à construire













A tout de suite…


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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 13:14

adamo et la baterie





Mais, qu’est-ce que tu fais là assis dehors, Salvatore ?

Tu vas prendre froid par un temps pareil !

-J’attends la suite de ton article, tu as fait court hier, fais-donc un effort, je te dirais ensuite si ça va !

Oh, ça alors !

Tient, tu me fais penser à une chanson d’Amour un peu mélancolique, et Gérard en l’écoutant est allé prendre un café, bien sûr avec quelques amis et ses pinceaux

Regarde ce que ça a donné


Doudou de Gérard


-C’est tout simplement génial !  

Parlant de Doudou,

Henri Salvador et Laurent Voulzy nous chante « Ma Doudou » avec tant de tendresse, je suis sûre que ça va vous plaire, à tous







Ma Doudou

Ma Doudou est partie tout là-bas

D’ l’autre côté de la mer qu’est d’vant moi

Sur ma tête y toujours le soleil

Mais là-bas c’est sûrement pas pareil…

 

Paroles : B. Michel

Musique : Henri Salvador « Chansons Douces » 1989










Ah, la tendresse, sans elle pas d’amour !

Ici, chez les « Adamis », ce n’est exceptionnel, nous en débordons, tout simplement

Et même nos petits animaux nous caressent du regard et posent pour le blog et pour répandre leur affection sur nous tous 




Isis tendresse


 Isis, la protectrice



Et puis d’autres encore !





DSC03742




Un peu plus près, s’il vous plait !




DSC03744




Voyageons à présent dans le trésor des e-mails récemment reçus, et qui dévoilent tant de tendresse justement :




90 la tendresse 90 la tendresse













Salvatore, en chantant, exprime sa tendresse et nous la transmet




2007 11 24 houilles-137 bis




Vous connaissez très probablement cette chanson de Salvatore, et je vous suggère, à vous les « Adamis », de la faire entendre à votre « Amour », ce dimanche 14 février, je vous offre les paroles, 







Ceux qui s'aiment


Ceux qui s'aiment,
Ceux qui cueillent l'or du temps
A pleines mains
Qui promènent le printemps
Sur leur chemin
Ceux qui s'aiment...
Toi et moi...

Ceux qui s'aiment
Ont le pas léger, léger
Comme un arpège
Et ne laissent pas de traces
Sur la neige

Ceux pour qui
Chaque heure est une telle ivresse
Qu'ils s'envolent
Sur les mots de leurs promesses
Bien plus haut que l'habitude
Et sa grisaille
Pour fêter dans les étoiles
D'éternelles fiançailles
Ceux qui s'aiment, ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment
Dans le bien et dans le mal
La déchirure
Jusque dans la déraison,
La démesure
Ceux qui s'aiment, toi et moi...

Ceux qui s'aiment
Qui se chantent des chansons
Pour leurs blessures
Qui murmurent leur prénom
Et se rassurent
Ceux qui ont des arcs-en-ciel
Au bout des cils
Lorsque le soleil revient
Après l'exil

Ceux qui n'ont que leur amour
Pour toute adresse
Qui à force de tendresse
Ont construit leur forteresse
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment,
Toi et moi...